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Marie Villeneuve
Audio fil du vendredi 22 février 2019

Le scepticisme à l’endroit des vaccins démystifié

Publié le

Gros plan sur un pédiatre qui vaccine un bébé.
Il y a eu six cas recensés de rougeole en Alberta l'an dernier   Photo : Getty Images / Sean Gallup

L'éclosion de cas de rougeole dans certaines écoles de Vancouver relance le débat sur la vaccination, son effet, et les raisons de certains de la refuser à leurs enfants. « C'est une actualité récurrente, ça revient chaque année », explique le microbiologiste et professeur au département de biologie de l'Université de Victoria, Réal Roy.

Selon lui, les raisons évoquées par les parents sont multiples. « Une partie touche la science, [mais] il peut [aussi] y avoir des motifs religieux », précise-t-il.

Le microbiologiste note toutefois qu’un vaccin « doit être approuvé après plusieurs étapes d’études cliniques » et que ce processus fait l’objet d’un protocole rigoureux.

Quant au lien allégué entre le vaccin sur la rougeole et l’autisme, le Dr Roy rappelle les défaillances du protocole de recherche utilisé. Il souligne qu’à l’époque, « le spectre de l’autisme est mal connu » et note que l’étude « s’est fait sur un groupe de 20 sujets ».

Pour lui, malgré les éclosions potentielles liées à la non vaccination, il vaut mieux privilégier l’éducation à l’obligation. « La meilleure approche, dit-il, c’est de convaincre les gens. »

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