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Marie Villeneuve
Audio fil du jeudi 21 février 2019

Le cas complexe des combattants canadiens du djihad

Publié le

L'ombre de trois personnes qui tiennent en main des fusils. En fond, un coucher de soleil.
Des anciens combattants du djihad souhaitent revenir dans leur pays d’origine.   Photo : getty images/istockphoto / zabelin

Un nombre croissant d'anciens combattants du djihad souhaitent revenir dans leur pays d'origine, dont le Canada.

Selon le directeur de l'Institut d'études sur le génocide et les droits de la personne de l'Université Concordia, Kyle Matthews, leur cas demeure très complexe, puisqu'à leur retour, plusieurs s'exposent à des poursuites pour terrorisme ou génocide.

Il serait aussi difficile de les suivre à la trace, parce que « ça prendrait 30 personnes à temps plein » pour y arriver, précise-t-il.

D'autres pays, comme le Royaume Uni et l'Allemagne ont des stratégies, parfois beaucoup plus agressives, ajoute M. Matthews, mais pas le Canada.

La loi permettant à Ottawa de priver les participants au djihad de leur citoyenneté canadienne adoptée par le gouvernement de Stephen Harper a été renversée depuis l'arrivée de Justin Trudeau, précise Kyle Matthews.

Selon lui, notre régime législatif n'est pas adapté à ces cas. « Nos lois ne sont pas vraiment en place pour (gérer les demandes des ressortissants] des groupes comme l'État Islamique », mais en même temps, personne ne menace de les traîner en cour pénale internationale.

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