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Phare Ouest

Avec Marie Villeneuve

En semaine de 6 h à 9 h,
de 7 h à 10 h au Yukon

#NéoFrancoCB : Gwendoline Decat-Beltrami séduite par la côte ouest

Rattrapage du vendredi 9 octobre 2020
Gwendoline Decat-Beltrami assise sur un rocher sur le bord de l'eau.

Gwendoline Decat-Beltrami : « Devenir Britanno-Colombienne, c'est comprendre la différence entre le mode de vie de la côte est contrairement à la côte ouest. »

Photo : Fournie par Gwendoline Decat-Beltrami

Analyste juridique et politique pour un cabinet d'avocats de Vancouver, Gwendoline Decat-Beltrami est arrivée à Vancouver il y a quatre ans après un séjour au Québec, où elle a complété ses études. La Française originaire de Lyon voulait entre autres s'éloigner des hivers de l'Est en choisissant un stage à Vancouver. La séduction a opéré.

J'avais effectué pour rendre visite à de la famille et un stage par la suite, à l'époque où je faisais mes études. Je suis tombée sous le charme de la province, des paysages et de l'esprit de la ville, le mode de vie.

J'ai rencontré quelqu'un qui venait de la Colombie-Britannique, qui habitait à Vancouver. Cela a été l'élément déclencheur pour que je décide de venir m'installer.

Gwendoline Decat-Beltrami

Selon elle, devenir Britanno-Colombienne consiste à saisir la particularité du mode de vie de la côte ouest. Moi j'ai totalement apprécié! J'ai vu beaucoup de gentillesse, j'ai beaucoup apprécié lors de mon arrivée à Vancouver.

Ce qui représente pour moi la Colombie-Britannique, c'est l'ouverture d'esprit et le vivre ensemble.

Gwendoline Decat-Beltrami
Montage de photos de Gwendoline Decat-Beltrami en Colombie-Britannique.

Gwendoline Decat-Beltrami : « Les montagnes, la mer et les gratte-ciels en fond, c'est ce que moi je me rappelle avoir vu et être tombée sous le charme quand je me baladais les toutes premières fois à Vancouver. »

Photo : Fournie par Gwendoline Decat-Beltrami

Mon rêve serait que je ne sois pas obligée d'expliquer à chaque fois que je travaille en français et que c'est anormal pour l'ouest du Canada. J'aimerais qu'on soit reconnus comme oui, minorité, mais une minorité qui est présente, qui vit, qui augmente aussi et qui rayonne dans la province mais aussi dans le reste du pays et à l'international comme francophonie de l'Ouest canadien.

Et si la Colombie-Britannique tenait en une photo, elle serait une façon de représenter une forme d'entraide entre plein de personnes, des minorités raciales très différentes et que tout le monde soit présent et qu'on arrive à faire transparaitre le respect entre toutes ces personnes.

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