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Profession : maraîcher en temps de crise

Pénélope

Avec Pénélope McQuade

Cette émission n'est pas en ondes actuellement.

Profession : maraîcher en temps de crise

Un homme tient dans ses mains deux cagettes remplies de fraises.

Un producteur de fraises.

Photo : iStock

Ils produisent des fraises, des tomates, des patates douces ou des brocolis, qui n'attendent pas que la crise de la COVID-19 soit passée pour pousser. Trois producteurs maraîchers racontent les montagnes russes que leur fait vivre la pandémie. La difficulté du recours aux travailleurs étrangers est ce qui met le plus en danger le bon déroulement de leur saison.

Au micro :

– Philippe Beauregard, copropriétaire du Potager Mont-Rouge (Nouvelle fenêtre), à Rougemont
– Guy Pouliot, copropriétaire de la Ferme Onésime Pouliot (Nouvelle fenêtre), à Saint-Jean-de-l'île-d'Orléans
– Marcel Mailhot, copropriétaire des Productions Maraîchères Mailhot (Nouvelle fenêtre), à Saint-Alexis

En l’absence de travailleurs étrangers, qui n’ont pas pu venir ou qui ont dû respecter une quarantaine à leur arrivée, certains producteurs ont pu compter sur un élan de solidarité dans leur région pour les aider aux champs, mais ça n’a pas été le cas pour tous.

Pour Philippe Beauregard et Marcel Mailhot, une réflexion s'impose sur le recours aux travailleurs étrangers, sans lesquels les fermes ne seraient pas capables de fonctionner au Québec.

On nous demande l’impossible.

Philippe Beauregard, du Potager Mont-Rouge

Les trois producteurs maraîchers expliquent également que les nouvelles normes sanitaires exigées en raison de la COVID-19, et notamment celle de la distanciation physique, ne sont pas adéquates pour le travail au champ et la récolte, qui est très peu mécanisée au Québec.

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