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Du bon usage de la provocation en politique

Pénélope

Avec Pénélope McQuade

En semaine de 9 h à 11 h 30
(en rediffusion à 22 h)

Du bon usage de la provocation en politique

Nancy Pelosi déchire les pages sur lesquelles est imprimé le discours de Donald Trump.

Nancy Pelosi lors du discours sur l'état de l'Union, le 4 février 2020.

Photo : Reuters / Jonathan Ernst

Dans le contexte du geste de Nancy Pelosi, qui a déchiré le discours sur l'état de l'Union de Donald Trump après qu'il a refusé de lui serrer la main, Pénélope McQuade discute des animosités entre adversaires politiques avec deux ex-personnalités politiques qui ont une grande expérience des débats partisans, l'ancienne ministre libérale Michelle Courchesne et l'ancien président péquiste de l'Assemblée nationale Jean-Pierre Charbonneau.

Michelle Courchesne raconte les coulisses de l'épisode du serrage de mains des leaders étudiants durant la crise de 2012, alors qu'elle était ministre de l'Éducation, un geste qui lui a été reproché par certains. « Je n'ai pas joué la caméra. [...] Ce n'est pas en nous insultant et en ne serrant pas des mains qu'on va avancer. »

Jean-Pierre Charbonneau, qui a présidé l'Assemblée nationale du Québec pendant six ans, témoigne des gestes et des paroles d'animosité ou de provocation dont il a été témoin. « Il faut que le président ait la capacité d'imposer son autorité, parce que c'est lui en bout de piste qui peut calmer le jeu », affirme-t-il.

Photos de Jean-Pierre Charbonneau et Michelle Courchesne devant des micros de radio.

Jean-Pierre Charbonneau et Michelle Courchesne

Photo : Radio-Canada / Coralie Mensa

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