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Pénélope

Avec Pénélope McQuade

En semaine de 9 h à 11 h 30
(en rediffusion à 22 h)

COVID-19 : la crise ne serait pas le meilleur moment pour changer d’emploi

Un homme, casque sur la tête et tablette à la main.

Un travailleur dans une usine

Photo : iStock

Si la pandémie bouleverse notamment le marché du travail, ce n'est pourtant pas le moment opportun de changer d'emploi, selon des experts. Dans cette période d'incertitudes, mieux vaudrait prendre le temps de réfléchir à son avenir et ses priorités plutôt que d'aller voir ailleurs.

Ça peut être une bonne période pour réfléchir, mais pas nécessairement pour chercher un emploi, parce que les gens sont en train de revoir leurs priorités et leurs valeurs.

Josée Landry, présidente de l’Ordre des conseillers en orientation du Québec

Josée Landry, qui est présidente de l’Ordre des conseillers en orientation du Québec, estime que les situations de crises, personnelles ou mondiales, génèrent des préoccupations et des émotions qui peuvent influencer les décisions difficiles que l’on a à prendre. Elle encourage ainsi la réflexion avant de faire un tel changement.

Valérie Roy, la directrice générale d’AXTRA (Alliance des centres-conseils en emploi), ajoute que si l’on désire changer d’emploi ou s’en trouver un nouveau, il faut un minimum de préparation.

Je pense que c’est important de ne pas tout mettre sur pause. Si on n’est pas confortable de faire une recherche d’emploi active pendant la crise, il faut être prêt quand la crise va se terminer.

Valérie Roy, directrice générale d’AXTRA

À la sortie de la crise, il y a des secteurs d’activités qui vont reprendre. Il va peut-être y avoir d’autres métiers qui vont émerger. Il faut rester à l'affût de tout ça, insiste-t-elle.

De son côté, le directeur associé de l’Institut du Québec Jérôme Lussier ajoute que certains secteurs du marché de l’emploi devraient rouvrir très prochainement, alors que d’autres industries risquent d’être affectées plus longuement, telles que le tourisme, la restauration et les bars.

C'est certain que ces secteurs-là, qui traditionnellement impliquaient des contacts rapprochés entre les personnes, vont devoir se réinventer.

Jérôme Lussier, directeur associé de l’Institut du Québec

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