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Quitter sa maison en urgence lors d’une catastrophe

Pénélope

Avec Pénélope McQuade

En semaine de 9 h à 11 h 30
(en rediffusion à 22 h)

Quitter sa maison en urgence lors d’une catastrophe

Un bateau passe sur l'eau.

Des sauveteurs aident les gens à évacuer leur résidence lors des inondations à Sainte-Marthe-sur-le-Lac, le 1er mai 2019.

Photo : La Presse canadienne / Ryan Remiorz

Évacuer son domicile sans même savoir si on va pouvoir retourner y vivre, c'est ce qui est arrivé à nos trois invitées lors des inondations de 2017 et de 2019 au Québec et des feux de Fort McMurray, en 2016. Leurs familles ont fait preuve d'une grande résilience pour se reconstruire, au sens propre comme au figuré.

Au micro :

- Isabelle Dessureault, résidente de Sainte-Marthe-sur-le-Lac, évacuée lors des inondations du printemps 2019
- Angelina Gionet, résidente de Fort McMurray, évacuée lors des feux de mai 2016
- Julie Ethier, résidente de Gatineau, évacuée lors des inondations de 2017 et de 2019 et lorsqu’un feu a ravagé sa maison en 2018

Isabelle explique qu'elle et son conjoint, ses deux enfants et sa nièce ont eu moins de 30 minutes pour rassembler des affaires et quitter la maison avec leurs cinq animaux de compagnie alors que l’eau montait à Sainte-Marthe-sur-le-Lac, en avril dernier. Si ses enfants ont seulement rempli leurs valises de sous-vêtements, de bas et de bonbons, la famille a néanmoins réussi à sauver quelques affaires en si peu de temps.

Julie n’a rien pu emporter lorsqu’un incendie a ravagé son domicile l'an passé. En revanche, lors des inondations de 2017 et du printemps dernier à Gatineau, elle avait eu le temps de préparer des valises pour chacun de ses quatre enfants, y mettant le strict minimum pour tenir une semaine. « Cette année, on avait réservé des chambres d'hôtel, pour perturber le moins possible les enfants. »

Lorsqu'ils ont pu réintégrer leur maison, ils ont remeublé et redécoré au complet les chambres des enfants en premier. « Ça a mis un beau baume sur ce qu'il s'était passé pour eux », souligne-t-elle.

Angelina n'était pas chez elle lorsque les feux se sont déclarés à Fort McMurray, en mai 2016. Elle non plus n'a rien pu sauver. Travaillant dans une garderie, elle s'est concentrée sur l'évacuation des enfants. Elle s'est réfugiée chez de la famille à Edmonton et a repris le travail dès le lendemain de son arrivée : « J'ai trouvé un local pour ouvrir une garderie pour accueillir les francophones qui avaient été évacués. »

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