•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Comment pardonner au criminel qui nous a enlevé un être cher

Pénélope

Avec Pénélope McQuade

En semaine de 9 h à 11 h 30
(en rediffusion à 22 h)

Comment pardonner au criminel qui nous a enlevé un être cher

Audio fil du lundi 21 octobre 2019
Une poignée de mains et une main par-dessus celles-ci.

La justice réparatrice

Photo : Radio-Canada

Le 11 janvier 2014, Dominique Narcisse a perdu son fils, mort assassiné. Elle a pourtant décidé de pardonner au responsable de ce crime lors de son procès, quatre ans plus tard. Elle raconte pourquoi à Pénélope McQuade. La psychologue Line Bernier souligne qu'il faut différencier réparation et pardon.

Les invitées : 

- Dominique Narcisse, fondatrice de l’organisme We Run For Ali. Son fils est mort assassiné en 2014 et elle a pardonné au criminel en 2018.
- Line Bernier, psychologue retraitée du Service correctionnel du Canada et bénévole au Centre de services de justice réparatrice (CSJR)

Dominique Narcisse a voulu pardonner à l'homme qui a tué son fils avant tout pour mettre fin au sentiment de vengeance que beaucoup ressentaient dans sa famille.

Pardonner permet à la victime de ne plus vivre sous l'emprise de la personne qui leur a fait du mal.

Line Bernier, psychologue retraitée

Line Bernier tient cependant à préciser que le pardon n'est pas l'aboutissement absolu de la justice réparatrice.

Les tribunes de Radio-Canada.ca font peau neuve

Les tribunes de Radio-Canada.ca sont actuellement fermées pour permettre de grandes rénovations destinées à rendre votre expérience encore plus agréable.

Quelques points à retenir:

  • Vos nom d'usager et mot de passe demeurent inchangés
  • Les commentaires publiés ces derniers mois seront transférés graduellement
  • La modération des commentaires se fera selon les mêmes règles.
Nous croyons que ce changement rendra votre expérience sur Radio-Canada.ca encore plus intéressante et interactive.

À plus tard!

L'équipe de Radio-Canada.ca

Vous aimerez aussi