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L'animatrice d'ICI Première Pénélope McQuade, souriante.
Audio fil du lundi 26 août 2019

La mythologie des jumeaux au Nigeria

Publié le

Deux petites filles se tiennent debout sur un talus dans la nuit.
Des jumelles sur une colline près d’Igbo-Ora, habillées pour aller à l’église. La photo a remportée le premier prix dans la catégorie Portraits (Reportages) du World Press Photo.   Photo : Bénédicte Kurzen et Sanne DeWilde/Noor

C'est la photo qui a remporté le premier prix dans la catégorie Portraits (Reportages) du World Press Photo cette année. Elle a été prise au Nigeria, chez les Yorouba, où presque chaque famille a une paire de jumeaux ou de jumelles. Dans ce coin du monde, soit on les vénère, soit on les démonise. La photographe Bénédicte Kurzen raconte les dessous de ce cliché.

Bénédicte Kurzen, d’origine française, vit en Afrique depuis une quinzaine d’années et au Nigeria depuis sept ans. Elle explique qu’avec ce reportage, elle voulait « introduire des nuances [dans la culture africaine] et rendre hommage à une grande diversité et richesse de croyances ».

[Pour les Yorouba], les jumeaux sont des esprits. Ils reflètent une vision duelle du monde et, ultimement, ils représentent l’être idéal. C’est l’unité dans la diversité et la dualité.

Bénédicte Kurzen, photographe

Le reportage lauréat, intitulé Land of Ibeji a été réalisé en duo par Bénédicte Kurzen et la photographe belge Sanne De Wilde, dans un orphelinat à Igbo-Ora, au Nigeria, où les jumeaux et les jumelles sont quatre fois plus nombreux que dans le reste du monde.

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