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Pénélope

Avec Pénélope McQuade

En semaine de 9 h à 11 h 30
(en rediffusion à 22 h)

D’amusantes différences entre le stress des hommes et celui des femmes

Dans une scène de la série <i>Un gars, une fille</i>, Guy A. Lepage et Sylvie Léonard sont habillés en joueurs de baseball devant un grillage.

Guy A. Lepage et Sylvie Léonard dans une scène de la série Un gars, une fille

Photo : Avanti Ciné Vidéo

En situation de danger relatif, les hommes adopteraient un comportement de type « combat-fuite », alors que les femmes opteraient spontanément pour « l'affiliation-relation ». Par ailleurs, les hommes se trouveraient apaisés par le soutien moral de leur conjointe, alors que, chez les femmes, la présence du conjoint serait un facteur aggravant. Sonia Lupien, chercheuse en neurosciences, explique à Pénélope McQuade que les femmes seraient biologiquement prédisposées à trouver plus utile le soutien physique d'un partenaire de vie.

Les hommes produisent de trois à six fois plus d’hormones de stress que les femmes dans un contexte de panique, selon des études. Ils se montrent beaucoup plus réactifs et ressentent un stress lié à la réussite. Les femmes ressentent pour leur part un stress lié au rejet social. L’évolution aurait laissé chez elles une corrélation entre cet état et la vulnérabilité de la progéniture.

Pas si tendre moitié

Lorsqu’elles sont accompagnées de leur conjoint, c’est au tour des femmes de se montrer deux fois plus réactives au stress que les hommes, selon une étude allemande. Chez les hommes, la courbe est inversée. Seule la présence d’une amie arrive à faire baisser le stress des femmes, alors que, chez les hommes, la présence d’un ami de même sexe fait augmenter le stress.

Une dernière étude suisse suggère que la seule façon dont un conjoint peut faire chuter le stress de sa compagne serait par un massage aux épaules.

Selon Sonia Lupien, d’autres recherches font état d’équations plus complexes chez les couples LGBTQ+.

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