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Pénélope

Avec Pénélope McQuade

En semaine de 9 h à 11 h 30
(en rediffusion à 22 h)

Rattrapage du 17 nov. 2020 : Les attentes d’un père pour la santé mentale, la traduction de Clémentine Beauvais pour J. K. Rowling et le trio santé

Rattrapage

  • Santé mentale : témoignage d’un père qui veut faire bouger les choses

    « Ça fait cinq ans que je me bats avec le système des ressources en santé mentale et il n'y en a pas – il n'y a pas de filet social pour aider la personne malade ou ses proches. Les gens sont laissés à eux-mêmes », raconte Richard Bousquet, dont le fils adulte souffre de problèmes de santé mentale. Début novembre, sa lettre adressée au premier ministre François Legault, intitulée « Lettre d'un père à un autre » et publiée dans La Presse, a touché beaucoup de monde. Il fait part à Pénélope McQuade de sa détresse de ne pouvoir apporter de l'aide pérenne à son enfant malade.

  • Clémentine Beauvais, traductrice française de The Ickabog, de J. K. Rowling

    Quand on passe de fan à collaboratrice : c'est le fabuleux destin de Clémentine Beauvais, traductrice et enseignante-chercheuse en sciences de l'éducation à l'Université de York, en Angleterre. L'autrice jeunesse a été chargée de la traduction française du prochain ouvrage de J. K. Rowling, qui sera intitulée L'Ickabog. Partagée entre reconnaissance et grosse réflexion à la suite des sorties controversées de l'auteure à succès envers la communauté LGBTQ+, Clémentine Beauvais revient sur ce privilège, pour la fan qu'elle est, de contribuer à cet univers fantastique plébiscité par le public.

  • Nos oiseaux, d’Éric Dupont : un nouveau livre illustré pour toute la famille

    L'auteur québécois Éric Dupont, à qui l'on doit notamment La fiancée américaine, nous surprend et nous transporte avec un nouvel ouvrage empreint de poésie, Nos oiseaux. Nous tendons avec lui l'oreille pour découvrir sa sélection d'oiseaux, qui pourrait être la nôtre.

  • La dépression saisonnière au temps de la COVID-19

    Si la dépression saisonnière frappe chaque automne, notre collaborateur psychologue Nicolas Chevrier recommande cette année plus que jamais de développer de bonnes habitudes dès la fin du mois de novembre pour y échapper. Il souligne que puisque nos déplacements quotidiens sont réduits en raison de la pandémie, nous sommes moins exposés à la lumière du jour, ce qui nous rend vulnérables à cette forme de dépression passagère.

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