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Karyne Lefebvre
Audio fil du dimanche 7 avril 2019

On voit toujours les mêmes vedettes à la télévision

Publié le

Les deux discutent ensemble.
Jean-Philippe Wauthier et Véronique Cloutier   Photo : La production est encore jeune inc. / Karine Dufour

La première semaine de diffusion de la nouvelle émission de Jean-Philippe Wauthier, Bonsoir bonsoir, a reçu les critiques habituelles dans les médias quant au fait qu'on invite tout le temps les mêmes personnalités à la télévision québécoise. Est-ce là une formule gagnante ou qui s'essouffle? Nos chroniqueurs en discutent.

Alors que le Gala Artis vient de dévoiler ses 70 finalistes, il y a lieu de constater qu’il s’agit sensiblement des mêmes personnes que par les années précédentes.

Plusieurs de nos chroniqueurs indiquent que cette uniformité les décourage de regarder certaines émissions de télévision.

D’ailleurs, Melissa Mollen Dupuis souligne qu’on n’a pas beaucoup de diversité à la télévision.

On n’a pas professionnalisé les personnes qui viennent des communautés autochtones, qui viennent du milieu immigrant. Nous autres, on regarde ça et on sait que ce n’est pas atteignable. [...] Ce qu’on voit avec les sélections du Gala Artis : ce sont eux qui ont eu de la facilité pour monter au sommet de la montagne.

Melissa Mollen Dupuis

« Ce sont des gens vraiment populaires, des chouchous du public, mais la télévision, c’est une business. En même temps, je suis tanné de voir des vedettes », dit Thomas Leblanc, qui a tout de même regardé l’émission Bonsoir bonsoir, car Maripier Morin, qu’il adore, était l’une des premières invitées.

Patrick Senécal se demande si les producteurs ne se tirent pas dans le pied en assumant que les gens ne veulent voir que des vedettes au petit écran. « Mes parents se plaignent souvent de voir toujours les mêmes visages. On ne sait pas s’ils veulent voir d’autres personnes : on ne l’essaye pas. »

« On devrait se servir du tremplin d’un "A" pour faire briller un "B", "C", "D", "E", "F", "G"... », croit Catherine Trudeau.

Servant à classer les vedettes selon leur popularité, ce système de lettres avait fait les manchettes en 2016 lors d'une sortie de Pierre Lapointe sur le plateau de Tout le monde en parle. Une méthode un peu méprisante, selon Patrick Senécal. « On décide à la place du public qui sont les vedettes qu’il veut voir. »

Catherine Trudeau lui répond que c’est le public qui décide des finalistes du Gala Artis au moyen d’un sondage.

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