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Karyne Lefebvre
Audio fil du dimanche 10 mars 2019

Est-il encore possible d’avoir des conversations saines sur les réseaux sociaux?

Publié le

Une illustration d'un garçon qui sort d'un téléphone en criant.
Les gens manquent parfois de civisme sur les réseaux sociaux   Photo : getty images/istockphoto / Pedro Fernandes

Cette semaine, le « Pharmachien », de son vrai nom Olivier Bernard, a dénoncé le harcèlement dont il est victime sur les réseaux sociaux. Il n'est pas la première personnalité à se plaindre du manque de civisme sur le web.

Est-il possible de converser sainement sur les réseaux sociaux? Anne-Sophie Letellier, sociologue du numérique et codirectrice des communications de Crypto.Québec, participe à notre discussion. Elle souligne que le manque de civisme n’est pas une nouveauté sur les réseaux sociaux, et particulièrement sur Facebook.

« Quand on parle en personne, il y a le non-verbal. Combien de fois interprète-t-on mal un écrit? » dit-elle pour expliquer certaines réactions.

L’affaire de la semaine

Le Pharmachien a expliqué, dans un message publié sur Facebook, qu’il a atteint la limite de ce qu’il pouvait endurer. Il a reçu un grand nombre d’appuis. Sa sortie a engendré plusieurs conversations.

« Il y a un aspect d’intimidation. Il y a la force du nombre, mais il y a aussi la nature des commentaires. On peut signer des pétitions, on peut manifester – c’est notre droit le plus fondamental –, mais il y a une façon de parler aux gens. Lorsqu’on discute avec quelqu’un, il y a une notion de respect, de bienséance; il y a des choses qui ne se disent pas autant à l’écrit qu’en personne », croit Meeker Guerrier.

Thomas Leblanc tente de comprendre pourquoi certaines personnes manquent de civisme. Il se demande si ces gens ne seraient pas fâchés contre ceux qui ont le privilège d’avoir une plateforme pour s’exprimer.

Plusieurs personnalités ont différentes manières de répondre sur les réseaux sociaux. Le youtubeur Bilal Hassani l’a fait avec sa mère; de son côté, Judith Lussier, qui avait jeté la serviette, publie un livre sur le sujet.

Au final, doit-on ignorer les commentaires ou y répondre? Certaines causes justifient-elles des manières bien précises de répondre? Les questions sont nombreuses.

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