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Karyne Lefebvre
Audio fil du dimanche 24 février 2019

Autrice, auteure : comment bien féminiser la langue française?

Publié le

Les auteurs français Maurice Druon, Erik Orsenna and Bertrand Poirot-Delpech, en juin 1999, à la bibliothèque de l'Académie française.
Pendant des siècles, l'Académie française n'a eu que des hommes parmi ses membres.   Photo : Getty Images / AFP / Pierre Verdy

Cette semaine, l'Académie française a ouvert la porte à la féminisation des titres et des professions, ce qui se fait depuis plusieurs années au Québec. Notre équipe discute de ce sujet qui est hautement explosif, surtout en France.

Le choix par plusieurs auteures de se faire appeler « autrices » ouvre la discussion. Certains comprennent et approuvent ce terme, tandis que d’autres ne l’aiment pas.

Patrick Senécal rappelle que le mot « autrice » existait à la Renaissance et qu'il a été retiré au 19e siècle, et ce, pour des raisons politiques. « "Actrice" était accepté, car ils disaient que c’était la place des femmes sur une scène de montrer leur corps », explique-t-il.

L’écriture inclusive est aussi à l’ordre du jour de la discussion. Cette façon d'écrire renverse maintenant les règles longtemps établies du français stipulant que le masculin l’emporte sur le féminin.

L’équipe se demande aussi si la féminisation est un choix personnel ou non. On discute également de l’importance de cette féminisation dans la vie et de ses conséquences sur la place des femmes dans la société.

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