•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

L’Afrique du Sud a son propre George Floyd

Parasol et gobelets

Avec Pierre Brassard

Le dimanche de 17 h à 19 h
(en rediffusion le lundi à minuit)

L’Afrique du Sud a son propre George Floyd

Des manifestants masqués agenouillés dans une rue.

Des manifestants s'agenouillent devant le consulat américain à Johannesburg, en Afrique du Sud.

Photo : Associated Press / Jerome Delay

« Tout comme le peuple américain a soutenu l'Afrique du Sud dans sa lutte contre l'apartheid, l'Afrique du Sud est là pour les États-Unis », a déclaré la ministre des Relations internationales dans la foulée de la mort de George Floyd. Cette affaire a suscité beaucoup de sympathie et quelques timides manifestations en Afrique du Sud, comme le raconte l'auteure et journaliste Lucie Pagé. Mais ce pays a son propre cas de brutalité contre des Noirs ces jours-ci. Collins Khosa, 40 ans, buvait une bière devant son domicile à Johannesburg, lorsque des soldats l'ont battu à mort en avril dernier. Des accusations de meurtre ont été portées contre les soldats, mais ils ont été acquittés.

Sur le front de la lutte contre la COVID-19, le virus s’est propagé tout d’abord dans les régions blanches, au Cap. Il s’étend maintenant dans la population noire. « On n’a pas encore atteint le pic. C’est le danger aussi, parce que maintenant, ça commence à entrer dans les townships », explique Lucie Pagé. Et ces quartiers pauvres où la population vit dans la promiscuité sont minés par le sida et la tuberculose. « Il y a deux mondes en Afrique du Sud : les riches et les pauvres », résume Lucie Pagé.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Vous aimerez aussi