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Refaire sa vie, de Pétion-Ville à Caraquet

On n'est pas sorti de l'auberge

Refaire sa vie, de Pétion-Ville à Caraquet

Audio fil du 2 juin 2018
La jeune femme sourit en répondant aux questions de Francis Reddy.

Aurélie Juste est arrivée au Nouveau-Brunswick en 2011 en provenance d'Haïti.

Photo : Julie D'Amour-Léger

Conseillère financière à UNI Coopération financière (autrefois les Caisses populaires acadiennes), Aurélie Juste est originaire de Pétion-Ville, en Haïti. Elle vit au Nouveau-Brunswick depuis 2010.

« Je suis partie d’Haïti le 25 décembre 2010; c’était l’année du tremblement de terre. Mes parents trouvaient que je perdais mon temps. On a décidé de m’envoyer à l’extérieur et j’ai choisi le Canada, plus précisément Moncton. Après deux semaines à Montréal, je suis arrivée à Moncton totalement seule le 4 janvier 2011 », raconte-t-elle.

Elle habite Caraquet depuis trois ans, après des études à l’Université de Moncton. Alors qu’à Moncton, elle pouvait trouver des aliments pour cuisiner comme en Haïti, elle a dû se convertir aux habitudes alimentaires acadiennes en arrivant à Caraquet.

D’ailleurs, elle raconte avec humour sa découverte d’un bouillon aux coques. « Lorsque j’étais stagiaire au Village historique, une collègue de travail m’avait invitée à manger chez elle. Elle m’a servi un bouillon de coques. Chez nous, le coq, c’est le mâle de la poule. Je m’attendais donc à ça. Je trouvais que la soupe avait un drôle de goût, mais c’était bon quand même. À la fin du repas, elle m’a demandé comment j’avais aimé mon repas. Je lui ai dit que c’était bon, mais qu’il n’y avait pas de poulet dans le bouillon. On a bien ri. »

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