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Francis Reddy.
Audio fil du samedi 11 février 2017

Les citoyens veulent une alimentation locale et transparente

Publié le

Le mouvement « Faut qu'on se parle » est composé de Jean-Martin Aussant, Maïtée Labrecque-Saganash, Gabriel Nadeau-Dubois, Claire Bolduc et Alain Vadeboncoeur.
Le mouvement non-partisan « Faut qu'on se parle » est composé de Jean-Martin Aussant, Maïtée Labrecque-Saganash, Gabriel Nadeau-Dubois, Claire Bolduc et Alain Vadeboncoeur.   Photo : Capture d'écran, site web du mouvement «Faut qu'on se parle»

« Les gens souhaitent avoir accès à la nourriture locale, à la production locale, ils souhaitent connaître les agriculteurs. Ils parlent de la certification du blanc des yeux bien plus que de la certification biologique », résume l'agronome Claire Bolduc, qui a sillonné le Québec lors de la tournée non partisane Faut qu'on se parle. Elle est aussi l'une des auteures du livre qui en résulte et qui sera en librairie le 16 février : Ne renonçons à rien.

L’opération a donné lieu à 166 assemblées de cuisine et à 18 consultations publiques où des milliers de Québécois ont pu exprimer leurs préoccupations sur des sujets qui leur tiennent à cœur et réfléchir à des pistes de solution. L'agriculture et l'alimentation ont fait partie de nombreuses discussions. À la lumière de ces rencontres, Claire Bolduc a conclu que les citoyens désirent des produits locaux et veulent savoir qui fait pousser les légumes, les fruits, qui élève les animaux qui se retrouvent dans leur assiette.

Cependant, elle souligne que les consommateurs doivent aussi agir et montrer concrètement qu’ils veulent des produits locaux. Elle constate que les citoyens s’approvisionnent beaucoup dans les Walmart et les Costco, où la provenance des produits alimentaires n’est souvent pas mentionnée.

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