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Francis Reddy.
Audio fil du samedi 3 mars 2018

Manger du phoque pour éviter la surpopulation

Publié le

Un phoque qui montre ses dents.
Bien que parfois mignons, les phoques demeurent des animaux sauvages potentiellement dangereux.   Photo : Archives

Si la chasse aux blanchons (ou bébés phoques) est interdite depuis 1987, le loup marin – ou phoque du Groenland – est en surpopulation. Les chasseurs en tuent environ 65 000 par année. D'ailleurs, la chasse commence demain aux Îles-de-la-Madeleine.

Daniel Vézina s'y trouve pour concocter, avec son fils Raphaël, un repas à base de loup marin pour 150 personnes à l'occasion du Rendez-vous Loup-Marin.

La surpopulation de phoques pourrait mettre en péril plusieurs espèces dont ces mammifères marins se nourrissent : la morue, les crevettes, les petits crabes et le homard. D'ailleurs, le phoque gris et celui du Groenland figurent sur la liste des espèces marines valorisées par Fourchette bleue pour la consommation et une saine gestion marine (édition 2018).

Cependant, le coût de cette viande est élevé : environ 50 $ le kilo. On en trouve dans certaines poissonneries, et l’entreprise québécoise SeaDNA en fait la commercialisation.

Daniel Vézina souligne que la viande de phoque gris des Îles-de-la-Madeleine ou de Terre-Neuve ressemble à celle du gros gibier, comme le cerf. Plusieurs restaurateurs servent de la viande de phoque, qui est aussi protéinée que le bœuf, mais moins grasse, en plus d'être riche en fer.

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