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Rebecca Makonnen
Audio fil du lundi 6 février 2017

Lemonade, de Beyoncé : quand la pop fait dans l'art engagé

Publié le

Si la chanteuse pop Beyoncé a réussi à prouver quelque chose avec l'album Lemonade, dont le coup d'envoi avait été lancé lors du Super Bowl de 2016 avec la chanson Formation, c'est que l'engagement politique et la bonne musique peuvent cohabiter et atteindre un très large public.

Rebecca Makonnen s’est entretenue avec le directeur musical Philippe Brault, la professeure de sciences politiques à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) Julie Dufort, la directrice du contenu numérique d'Urbania, Valérie Duhaime, et l’animateur de l’émission Play à VRAK, Nicolas Ouellet, pour analyser les répercussions de cette production musicale, visuelle et politique, un an plus tard.

Une histoire d’émancipation
« C’est bien plus qu’une chicane d’amoureux », mentionne Valérie Duhaime. « Elle démontre sa compréhension globale de l’histoire des Afro-Américains et surtout des femmes noires. C’est une prise de conscience et de position de sa part », enchaîne Julie Dufort.

Pas juste une chanteuse
« On parle toujours de Beyoncé la chanteuse, mais c’est une productrice aguerrie, souligne Philippe Brault. Elle est poreuse à ce que ses collaborateurs font, mais elle garde une ligne directrice très forte. Elle est vraiment au centre de cet album-là et c'est ce qui en fait sa force. »

Pour Valérie Duhaime, la polyvalence de Beyoncé démontre qu’elle a complètement adhéré au message dont Lemonade fait la promotion. « C’est une femme entière, complète, qui veut le pouvoir des femmes noires et qui fait ce qu'elle prône. »

« Cet album, c’est la consécration de Beyoncé, non pas seulement comme artiste, mais comme femme », considère Nicolas Ouellet.

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