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Rebecca Makonnen
Audio fil du jeudi 8 mars 2018

Quatre personnages féministes de fiction de qui s'inspirer, selon Manon Massé

Publié le

La député de Québec Solidaire Manon Massé.
La député de Québec Solidaire Manon Massé   Photo : Radio-Canada / Amarilys Proulx

« Ce qui nous fait plus forts, c'est quand on est capables de se confronter à ce qui n'est pas comme nous », croit Manon Massé, qui parle de son amour du cinéma diversifié. À ce titre, dans cette entrevue accordée lors de la Journée internationale des droits des femmes, elle parle des héroïnes fictives venant de nombreux horizons qui l'ont inspirée.

1. Anne Trister, dans Anne Trister, de Léa Pool
« Deux filles qui se frenchent au cinéma, c’était du jamais vu pour moi. Pouvoir exister à l’écran de cette manière, ça a eu un gros effet sur moi. C’est l’histoire très touchante de deux femmes, dont l’amitié et l’intérêt se transforment. »

2. Le personnage de Céline, joué par Macha Limonchik dans Féminin/féminin, la websérie de Chloé Robichaud
« Pour une fois, ce n’est pas le drame [dans la vie de lesbiennes]. On ne se suicide pas, il n’y a pas de tragédie; c’est le petit quotidien. Il y a beaucoup de beaux moments et de belles réflexions. Dans les années 80, on voulait juste exister. C’est magnifique de voir où on est rendus. »

3. Le personnage de Maude, joué par Ruth Gordon dans le film Harold et Maude
« Maudit que cette femme-là est libre! On ne connaît pas toute son histoire, son cheminement, mais elle est digne. Elle a une si grande liberté qu’elle décide du moment où elle va mourir. C’est une histoire de cœur à cœur, où l’âge n’est pas important. Maude se fout complètement de ce que le monde pense d’elle. Je pense que j’ai un peu de Maude dans le nez. »

4. Le personnage de Fiona dans la série Shrek
« Au début, Fiona voulait tellement être une princesse comme les autres. Finalement, au fil des films, elle s’assume pleinement comme elle est. C’est jouissif à voir. Elle fait partie de la vague d’antiprincesse. Ça clashe avec mon enfance, où je devais m’identifier au chevalier plus qu’à la princesse. Depuis les années 2000, on assiste à la présence, dans les bandes dessinées ou dans les films pour enfants, de femmes qui se tiennent debout et qui ne sont pas les faire-valoir des hommes […] Ce sont de super beaux modèles.

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