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Pierre Kwenders et Aurore Iradukunda donnent une nouvelle image de l’Afrique

On dira ce qu'on voudra

Avec Rebecca Makonnen

Du lundi au jeudi de 20 h 30 à 21 h
(en rediffusion du mardi au vendredi à 00 h 30)

Pierre Kwenders et Aurore Iradukunda donnent une nouvelle image de l’Afrique

Audio fil du mardi 26 septembre 2017
À un rond point animé de Bangui

Centre ville de Bangui en Centrafrique

Photo : Sayspora

Installé à Montréal depuis 16 ans, le chanteur a enraciné sa culture congolaise dans sa musique. Il s'agit d'un moyen pour lui de préserver son lien à son pays natal, mais aussi d'en faire connaître l'histoire. Sa démarche fait écho à celle d'Aurore Iradukunda, cofondatrice du média Sayaspora (Nouvelle fenêtre), une plateforme qui permet à la diaspora africaine du Québec de raconter sa vision de sa terre natale.

« Au Congo, j'ai plus étudié les guerres occidentales que celles de mon pays », déplore Pierre Kwenders. En appelant son premier album Le dernier empereur Bantou, sorti en 2014, il a voulu réhabiliter l'histoire du continent africain, mais aussi permettre à un public occidental de s'y intéresser. Aurore Iradukunda, originaire du Rwanda, souhaite pour sa part, avec sa plateforme dédiée à la culture africaine, rendre plus positive l'image du continent. D'ailleurs, Pierre Kwenders rompt avec cette image de l'Afrique souffrante dans son dernier clip, Sexus, Plexus, Nexus.

Aurore Iradukunda organise Diaspora speaking (Nouvelle fenêtre), une rencontre à l'Artgang de Montréal sur le thème de l'écart qui existe entre le continent africain et le continent américain. Ce sujet la touche personnellement : « Mon identité est quelque part entre l'Afrique et le Québec. » Depuis sa naissance, au Rwanda, elle n’est jamais retournée dans son pays et ressent la difficulté de définir sa nationalité. Pierre Kwenders partage ce sentiment depuis qu’il vit au Canada : « J’appartiens au Congo, mais j’y suis aussi un étranger. »

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