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Rebecca Makonnen
Audio fil du vendredi 15 septembre 2017

Au-delà de la chorégraphie : les secrets d'une danse qui perdure

Publié le

Rebecca Makonnen et Phil Roy font quelques pas de danse, dans le studio du Beau Dimanche.
Rebecca Makonnen danse une classique valse en compagnie de Phil Roy.   Photo : La production est encore jeune / Karine Dufour

Certaines danses, comme le Harlem Shake, connaissent une popularité intense mais de courte durée dans les médias de masse, alors que d'autres, comme le voguing, passent l'épreuve du temps. Preach, professeur de danse, et Catherine Lalonde, journaliste au Devoir, ont pris en exemple la nouvelle vague du locking pour se pencher sur les critères qui différencient les classiques de la danse des modes passagères.

Pour l’humoriste Preach, qui considère que la danse urbaine est identitaire depuis sa tendre enfance, le mode de vie est aussi important que la danse elle-même. « Tu dois la vivre aussi », insiste Preach. « Ce qui fait qu’une danse [obtient du succès], c’est qu’elle dépasse la simple chorégraphie nichée dans une chanson ou un vidéoclip », ajoute Catherine Lalonde.

Sur ces points, nos deux invités s’entendent. Identité, communauté et culture sont les éléments qui font perdurer un type de danse. Cela dit, il ne faut pas pour autant sous-estimer l’importance de la musique. « La macarena ne se danserait pas sur une autre chanson que La Macarena », cite en exemple Preach.

Au début du mois de septembre, un court métrage d’Angelica Alberti Dufort sur le locking à Montréal a été diffusé sur le web, marquant la popularité de ce mouvement.

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