Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Rebecca Makonnen
Audio fil du mardi 22 novembre 2016

Musique électronique : quand la drogue est un frein aux festivals

Publié le

La consommation de drogue est souvent associée à la musique électronique.
La consommation de drogue est souvent associée à la musique électronique.   Photo : iStock

Les préjugés sont encore nombreux vis-à-vis des amateurs de musique électronique, si l'on en croit les hésitations à propos de la tenue d'un spectacle de Kraftwerk en Argentine. Le spectacle des pionniers de l'électro a été annulé sous prétexte qu'il y aurait trop de drogue sur le site, puis a été remis au programme. Nicolas Cournoyer, directeur général du Piknic Électronik, explique qu'il combat toujours ces stéréotypes pour les événements qu'il produit.

« Oui, c’est festif. Oui, on a sorti la musique électronique des raves », souligne l’organisateur d’événements, qui ne nie pas la présence de drogue au Piknic Électronik ou à l’Igloofest (qu’il organise aussi). Pour lui, annuler des événements n’est pas la solution, mais proposer aux fêtards de tester leur drogue, comme ça se fait ailleurs, n’est pas non plus une option.

Pour Nicolas Cournoyer, la meilleure solution est plutôt de bien former le personnel (sécurité, personnel médical, préposés, etc.) sur place lors d’événements. « Bien sûr qu’on fait de la sensibilisation auprès des gens qui viennent se reposer dans la tente médicale », souligne-t-il. L’organisateur considère que des organismes comme le Groupe de recherche et d’intervention psychosociale (GRIP) font un excellent travail de prévention partout à Montréal, mais qu’ils ne sont pas nécessaires sur les sites du Piknic Électronik et de l’Igloofest.

Chargement en cours