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<em>Fortnite</em> n'est pas un jeu révolutionnaire, mais il a tout pour plaire

On dira ce qu'on voudra

Avec Rebecca Makonnen

En semaine de 20 h 30 à 21 h
(en rediffusion du mardi au vendredi à 00 h 30)

Fortnite n'est pas un jeu révolutionnaire, mais il a tout pour plaire

Audio fil du mercredi 30 mai 2018
Dans Fortnite: Battle Royale, 100 joueurs s'affrontent en même temps et seul le dernier survivant remporte la partie.

Dans Fortnite: Battle Royale, 100 joueurs s'affrontent en même temps et seul le dernier survivant remporte la partie.

Photo : Epic Games

Fortnite n'est pas très différent des autres jeux vidéo de sa catégorie, à en croire l'analyse du chroniqueur Jean-Philippe Baril-Guérard, qui est amateur du genre. Ce qui ferait sa popularité serait plutôt une judicieuse combinaison de plusieurs caractéristiques : gratuité, simplicité, intérêt des spectateurs et engagement du studio envers sa base de joueurs.

« Le gratuit est roi [dans ce marché], explique-t-il. L’absence de barrière de prix facilite l’adoption du jeu par un public très jeune, mais ça le rend aussi très simple à essayer pour n’importe qui… Une fois que t’as mis le doigt dans l’engrenage, t’es fait! »

« C’est un peu le même genre d’histoire que l'iPod, qui est arrivé sur les tablettes alors que les lecteurs MP3 existaient depuis longtemps, mais qui a pourtant connu un énorme succès, parce qu’il le faisait mieux que les autres. »

L'auteur et chroniqueur Jean-Philippe Baril-Guérard pose devant une illustration de manettes de jeu vidéo.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

L'auteur et chroniqueur Jean-Philippe Baril-Guérard

Photo : Amarilys Proulx / iStock

Produit évolutif
Fini l’époque où l’on passe à travers des niveaux qui resteront toujours les mêmes, comme dans Super Mario Bros. Dans Fortnite, les joueurs peuvent non seulement modifier leurs avatars, mais aussi le milieu dans lequel ils interagissent. « Dans les dernières semaines, l’aire de jeu a été défigurée par des astéroïdes, donc ça donne envie de suivre l’évolution du monde », s’enthousiasme Jean-Philippe Baril-Guérard.

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