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On dira ce qu'on voudra

Avec Rebecca Makonnen

Du lundi au jeudi de 20 h 30 à 21 h
(en rediffusion du mardi du vendredi à 00 h 30)

Star Trek : quand une série permet de voir le monde avec plus d'optimisme

Audio fil du mardi 3 octobre 2017
Les personnages de Monsieur Spock, le Capitaine Kirk, Leonard « Bones » McCoy et Scotty, de la série Star Trek

Les personnages de Monsieur Spock, le Capitaine Kirk, Leonard « Bones » McCoy et Scotty, de la série Star Trek

Photo : THE CANADIAN PRESS/AP/Paramount Television

La nouvelle série de CBS Star Trek: Discovery fait œuvre utile et devrait être considérée comme un remède contre le cynisme et les idées noires, considère le doctorant en sémiologie de l'UQAM Jean-Michel Berthiaume. À la suite des attentats terroristes, de l'élection de Trump et de la mort de toute une génération de nos idoles, le trekkie, fan de la série, considère que les idéaux de grandeur et de solidarité qu'on y trouve doivent inspirer notre société pour un avenir plus lumineux.

Une série aux prises de positions politiques depuis ses origines
C’est en 1968, dans la série originale de Star Trek, que le premier baiser interracial de l’histoire de la télévision américaine a été échangé, entre Nichelle Nichols et William Shatner. La chaîne NBC, qui diffusait à l’époque la série, aurait eu des réticences, mais la scène a finalement eu lieu. Whoopi Goldberg (qui a elle-même joué dans Star Trek : la prochaine génération) a d’ailleurs dit à maintes reprises en entrevue que le personnage de Nichelle Nichols lui avait fait croire en la possibilité d’être une femme noire à la télévision.

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