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On dira ce qu'on voudra

Avec Rebecca Makonnen

Du lundi au jeudi de 20 h 30 à 21 h
(en rediffusion du mardi du vendredi à 00 h 30)

Faire du français une langue plus inclusive, grâce à l'art et à la sensibilisation

Audio fil du mardi 9 mai 2017
Il n'est pas simple de changer ses habitudes lorsqu'on parle et on n'écrit, mais ce n'est pas impossible!

Il n'est pas simple de changer ses habitudes lorsqu'on parle et on n'écrit, mais ce n'est pas impossible!

Photo : iStock

Par souci d'inclusion, quelques personnes commencent à amener l'idée d'une langue française qui permettrait d'éviter les expressions genrées, en remplaçant par exemple les mots « tous » et « toutes » par « toustes ». L'artiste Samuele, la directrice de création chez Cossette, Chris Bergeron, et la directrice générale du Conseil québécois LGBT, Marie-Pier Boisvert, font partie de ces personnes qui considèrent que l'on pourrait bénéficier d'une langue moins phallocentrique.

Une des propositions — qui fonctionne mieux à l'écrit qu'à l'oral — est d'adopter la rédaction épicène, souligne Marie-Pier Boisvert. Ce type d'écriture a pour but d'être neutre sans pour autant alourdir le texte. Par exemple, on peut remplacer « les Québécois ou les Québécoises » par « la population québécoise ».

C'est d'ailleurs ce que propose la capsule C'est quoi ton genre, produite par l'Office national du film.

 

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