•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Un peu d'audace au Carnaval de Québec, svp

On dira ce qu'on voudra

Avec Rebecca Makonnen

Du lundi au jeudi de 20 h 30 à 21 h
(en rediffusion du mardi au vendredi à 00 h 30)

Un peu d'audace au Carnaval de Québec, svp

Audio fil du mercredi 6 février 2019
La mascotte se tient debout sur un sol enneigé, le Château Frontenac en arrière-plan.

Bonhomme Carnaval sur la Terrasse Dufferin, en 1967

Photo : Radio-Canada

Le Carnaval de Québec atteint cette année l'âge de la retraite. Malgré son âge baby-boomeresque, la grande mascarade d'hiver s'est lancée dans une grande cure de jouvence, avec une programmation revue et corrigée. Ce renouveau est-il assez audacieux? Catherine Genest, journaliste au Voir, y va de quelques propositions pour redonner au Carnaval son lustre d'antan, avec une touche de 21e siècle.

Quelques idées de Catherine Genest pour rajeunir le Carnaval de Québec

1. Faire un virage heavy metal (ou pas)
Les organisateurs ont demandé cette année au groupe metal Dance Laury Dance de signer la chanson du carnaval. C'est un pas intéressant pour conquérir les « métalleux » de Québec, mais ça ne s'harmonise pas encore tout à fait avec le reste de l'esthétique bon enfant du carnaval.

2. Avoir un auteur-compositeur ou une auteure-compositrice en résidence
Dans les années 50, le Carnaval a fait appel à des auteurs-compositeurs dans le vent pour bâtir un répertoire d’une trentaine de chansons. Gilles Vigneault y avait même mis son grain de sel. Pourquoi ne pas reproduire l'expérience? On aimerait bien une chanson carnavalesque d’Alaclair Ensemble ou d’Hubert Lenoir.

3. Faire une place à nos bons artistes locaux au sein de la programmation
Cette année, à l’exception des Deuxluxes, d’Émeraude, de Liana Bureau, la programmation musicale est assez convenue. Avec des artistes de Québec comme Webster ou Lou-Adriane Cassidy qui lancent leurs albums cette semaine, pourquoi ne pas leur faire une place dans la programmation? 

4. Créer un partenariat avec le Mois Multi
Les deux événements culturels se tiennent précisément en même temps et dans le même secteur. Pourquoi ne pas créer des ponts entre les deux programmations? Imaginez un Palais de Bonhomme ou un Hôtel de glace bonifié de projections et d’art audio, ou d’installation cinétiques trippantes et interactives comme celles qu’on voit au Mois Multi.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Vous aimerez aussi