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Karyne Lefebvre
Audio fil du lundi 23 juillet 2018

La nouvelle bande dessinée érotique se féminise

Publié le

Deux scènes sans texte sont illustrées, des scènes d'amour.
Les planches de duex bandes dessinées érotiques : Deuxièmes pages, de Zviane et Comtesse, d'Aude Picault   Photo : Pow Pow/Les Requins Marteaux

La bande dessinée érotique a trop longtemps été une chasse gardée masculine. Des fantasmes d'hommes dans une œuvre destinée à d'autres hommes. Le chroniqueur Alexis Gacon se fait rassurant : des auteures bienveillantes ont exploré le genre et apportent un peu de diversité au 9e art.

Le chroniqueur explique que la bande dessinée plus coquine, voire carrément pornographique, a vu le jour au début du 20e siècle. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, les soldats se l’échangeaient sous le manteau afin de se sortir de la glauque réalité des champs de bataille.

Dans les années 1960, des dessinateurs comme Robert Crumb et Aline Kominski se sont mis à utiliser le sexe de façon décomplexée, le mélangeant à de l’humour pour en faire une activité plus anecdotique.

Depuis quelques années, les artistes féminines ont pris le crayon pour créer des histoires qui leur ressemblaient plus.

Il cite notamment La comtesse, un récit illustré d’Aude Picault, qui raconte les explorations sexuelles d’une comtesse en mal de stimulations.

Au pays, l’auteure Zviane a aussi fait paraître, en 2013, un récit autobiographique, Les deuxièmes. Elle y raconte de façon intimiste l’aventure d’un homme et d’une femme qui se retrouvent dans un chalet où ils partagent une passion pour le piano.

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