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Moteur de recherche

Avec Matthieu Dugal

Du lundi au jeudi de 19 h à 20 h
(en rediffusion le samedi à 1 h)

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Rattrapage du 23 févr. 2021 : Sons malaisants, aurores boréales, et exploration spatiale

Rattrapage

  • « Je pense que oui, le jeu en vaut la chandelle », affirme tout de go l'astrophysicien Olivier Hernandez en évoquant l'utilité et la pertinence des missions spatiales, dont de nombreuses personnes critiquent les coûts et les retombées réelles pour l'humanité. Si le directeur du Planétarium Rio Tinto Alcan concède que l'exploration spatiale monopolise des sommes gigantesques – la mission sur mars du robot Perseverance a coûté 2,7 milliards de dollars américains –, il se porte tout de même à la défense de la conquête de l'espace, dont les retombées sur Terre peuvent être très concrètes.

  • Des ongles qui grattent une ardoise, des ustensiles qui crissent dans une assiette, des freins de vélo qui grincent : de nombreux sons peuvent provoquer en nous une répulsion totale et nous causer un profond inconfort ou un sentiment viscéral d'aversion. Marie Lambert-Chan, rédactrice en chef du magazine Québec Science, explique que les réactions désagréables suscitées par ces sons chez l'être humain sont étudiées depuis de nombreuses années, notamment par des musicologues. Une part de l'explication résiderait dans le cerveau ou dans la forme du conduit auditif, mais les scientifiques sont encore perplexes quant à la véritable cause de ce phénomène.

  • Si l'on observe moins d'aurores boréales que dans les années 1980 et 1990 au Québec, c'est parce que les cycles solaires des dernières années n'ont pas été aussi intenses que ceux d'il y a une trentaine ou quarantaine d'années. Voilà ce qu'explique Mirabelle Prémont-Schwarz, scientifique attitrée au Telus World of Science d'Edmonton. Les aurores boréales sont causées par des particules chargées qui se déplacent le long du vent solaire et qui interagissent avec différentes molécules de l'atmosphère. Or, la faiblesse des derniers cycles solaires explique pourquoi il a été difficile de contempler ce phénomène céleste dans le ciel de la Belle Province au cours des dernières années.

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