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Moteur de recherche

Avec Matthieu Dugal

Du lundi au jeudi de 19 h à 20 h
(en rediffusion le samedi à 1 h)

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Rattrapage du 21 janv. 2021 : Espadrilles, stress et zona, et couvre-feu

Rattrapage

  • Dans l'état actuel des choses et de la science, bien maline serait la personne qui pourrait affirmer hors de tout doute que le couvre-feu permet de contrôler efficacement la propagation de la COVID-19. C'est du moins ce qu'affirme Pier-Luc Turcotte, candidat au doctorat en santé communautaire à l'Université de Sherbrooke. « On ne peut pas vraiment l'affirmer avec assurance, parce qu'il y a autant de données qui disent que ça fonctionne que d'études qui disent l'inverse », souligne-t-il. Si certaines de ces études concluent que le couvre-feu peut s'avérer efficace, d'autres mettent en lumière les effets plutôt pervers qu'une telle mesure peut engendrer, qui vont jusqu'à annuler ses bienfaits potentiels.

  • Les personnes qui ont déjà eu la varicelle peuvent connaître plus tard dans leur vie un épisode de zona, qui est en quelque sorte une réactivation de la varicelle, et le stress figure parmi les facteurs expliquant pourquoi le virus sort de sa dormance. Telle est l'observation de Maryse Guay, professeure titulaire à la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l'Université de Sherbrooke. « Notre système immunitaire réussit à calmer le virus, qui reste endormi, mais pour des raisons qu'on connaît moins bien – et là, le stress peut être un des facteurs déclencheurs –, il ressort et suit le trajet d'un nerf pour se manifester sous forme de zona », explique-t-elle.

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