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Avec Matthieu Dugal

Du lundi au jeudi de 19 h à 20 h
(en rediffusion le samedi à 1 h)

La part de responsabilité de l’être humain dans la propagation de zoonoses

Les chauves-souris sont les principales suspectes dans la quête des origines du coronavirus.

Les chauves-souris sont les principales suspectes dans la quête des origines du coronavirus.

Photo : iStock / Martin Janča

La modification et la destruction de l'habitat naturel de nombreux animaux contribuent à la propagation de zoonoses, ces maladies infectieuses transmises de l'animal à l'être humain. C'est du moins ce qu'avance Amélie Fontaine, biologiste et étudiante au doctorat à l'Université McGill. Celle qui s'intéresse aux chauves-souris dans le cadre de ses études souligne que l'intervention humaine a un rôle non négligeable dans la transmission de zoonoses. Elle cite, entre autres, l'exemple du virus Ebola, qui a frappé l'Afrique il y a quelques années.

Amélie Fontaine affirme que la déforestation augmente les contacts de l’être humain avec des espèces animales ou microbiennes nouvelles pour lui, ce qui peut provoquer l'apparition de zoonoses.

On peut penser à la conversion des terres pour l’agriculture, aux barrages, aux infrastructures qu’on ajoute : tout ça peut modifier les conditions environnementales et l’écosystème, et ça peut, par exemple, bloquer la migration d’animaux qui étaient essentiels pour limiter la transmission de zoonoses.

Amélie Fontaine, biologiste et étudiante au doctorat à l'Université McGill

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