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Moteur de recherche

Avec Matthieu Dugal

Du lundi au jeudi de 19 h à 20 h
(en rediffusion le samedi à 1 h)

Le lien entre fatigue chronique et COVID-19 à l’étude

Une femme se tient les tempes en fermant les yeux.

Même si elles en guérissent, les personnes qui contractent une infection virale vont souvent souffrir par la suite de fatigue chronique.

Photo : iStock

La pandémie de COVID-19 représente une belle occasion pour la science de vérifier s'il existe un lien de causalité entre les personnes qui contractent le SRAS-CoV-2 et celles qui disent souffrir de fatigue chronique des semaines ou même des mois après être « guéries » de la maladie. C'est ce qu'affirme Alain Moreau, directeur du Réseau canadien de recherche concertée interdisciplinaire sur l'encéphalomyélite myalgique. Celui-ci base notamment sa réflexion sur le fait que la fatigue chronique, dont souffrent quelque 600 000 Canadiens et Canadiennes, est souvent déclenchée par une infection virale.

Selon Alain Moreau, la situation actuelle, bien que malheureuse, devrait profiter à la science. Contrairement au SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) ou au SRMO (syndrome respiratoire du Moyen-Orient), la COVID-19 touche des millions de personnes, ce qui veut dire que non seulement le volume de patients aidera, mais la possibilité de les suivre dès les premiers symptômes représentera une occasion rare.

La pandémie de COVID-19 qui affecte des millions de personnes nous amène maintenant à cette possibilité d'étudier les gens et de comprendre quels sont les mécanismes qui amènent au développement chronique de l’encéphalomyélite myalgique, comparativement aux gens qui s’en tirent quand même à bon compte.

Alain Moreau, directeur du Réseau canadien de recherche concertée interdisciplinaire sur l'encéphalomyélite myalgique

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