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Dépression sévère : les électrochocs sont encore utilisés, et ils s'avèrent efficaces

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Avec Matthieu Dugal

En reprise tout l'été
Du mardi au samedi de 1 h à 2 h

Dépression sévère : les électrochocs sont encore utilisés, et ils s'avèrent efficaces

Une infographie où l'on voit un cerveau. À l'arrière, on voit de nombreuses lignes représentant l'activité cérébrale.

Le taux d'efficacité de l'électroconvulsivothérapie dans le traitement de la dépression majeure pour être assez élevé, allant de 80 % à 100 %.

Photo : iStock

Longtemps controversés et contestés, les électrochocs sont toujours employés de nos jours, principalement pour traiter les cas de dépression majeure qui résistent aux traitements pharmacologiques habituels ou pour d'autres conditions médicales et psychiatriques particulières. Le traitement, qui se nomme aujourd'hui électroconvulsivothérapie (ECT), n'a cependant rien à voir avec celui qui était administré dans le passé à certains patients. C'est ce qu'explique Morgane Lemasson, coordonnatrice au Centre d'excellence en électroconvusivothérapie du Québec.

De nos jours, l’administration d’une ECT, aussi appelée sismothérapie, est réalisée sous anesthésie générale, dans des conditions contrôlées et pour des régions spécifiques du cerveau. Le traitement peut être efficace dans bien des cas.

Morgane Lemasson, qui est également chercheuse associée au Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, souligne que l’ECT est un traitement qui se donne de nos jours en plusieurs séances.

Au Québec, on estime qu’environ 0,08 % des personnes qui consultent un médecin pour des troubles psychiatriques ont recours à l’ECT.

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