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L'acouphène n'est pas une maladie mentale, mais elle nuit au bien-être psychologique

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Avec Matthieu Dugal

Du lundi au jeudi de 19 h à 20 h
(en rediffusion le samedi à 1 h et 2 h)

L'acouphène n'est pas une maladie mentale, mais elle nuit au bien-être psychologique

Une oreille d'un homme qui est aux prises avec un acouphène.

On estime que 700 000 personnes au Québec souffrent d’acouphènes et que 41 % des Canadiens en ont déjà fait l’expérience.

Photo : iStock

« Est-ce une forme de maladie mentale? Non, mais ça peut être très, très dérangeant pour certaines personnes. [...] Avoir un son en permanence dans la tête alors qu'on devrait vivre dans le silence, ça peut être stressant, angoissant et déprimant », souligne Sylvie Hébert, professeure titulaire à l'École d'orthophonie et d'audiologie de l'Université de Montréal, à propos des acouphènes. Environ 18 % à 20 % de la population canadienne en souffriront de façon chronique au cours de leur vie.

L'acouphène est la perception d'un bruit, comme un tintement ou un sifflement, en l'absence d'une source de son externe.

Sylvie Hébert explique que pour le moment, aucune cure miracle n'existe pour guérir l'acouphène. Le meilleur moyen de s'en prévaloir reste d'éviter l'exposition trop fréquente aux bruits élevés et moyennement élevés.

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