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La part de l’acquis dans le dégoût que nous inspirent certaines odeurs

Moteur de recherche

Avec Matthieu Dugal

Du lundi au jeudi de 19 h à 20 h
(en rediffusion le samedi à 1 h)

La part de l’acquis dans le dégoût que nous inspirent certaines odeurs

Une personne se pince le nez avec ses deux doigts.

On sait aujourd'hui que notre nez aurait la capacité étonnante de percevoir jusqu’à plusieurs dizaines de millions d’odeurs.

Photo : iStock

La perception des odeurs chez l'être humain ne serait pas innée ou codée dans ses gènes. C'est du moins ce qu'explique le neuropsychologue Dave Ellemberg, citant les travaux de trois spécialistes de la question. Le fait qu'une personne considère par exemple que le caramel a une odeur agréable et que le lait caillé dégage une odeur désagréable serait le fruit d'un apprentissage associatif. « Nous associons une odeur aux circonstances dans lesquelles elle a été sentie pour la première fois », note Dave Ellemberg. Celui-ci souligne par ailleurs que d'autres études suggèrent que notre cerveau réagit différemment aux différentes propriétés physiques des molécules.

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