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Avec Matthieu Dugal

Du lundi au jeudi de 19 h à 20 h
(en rediffusion le samedi à 1 h)

Le lien entre l'amélioration des vins d'ici et la meilleure connaissance du terroir

Un verre de vin blanc est présenté devant un vignoble.

Les vins canadiens d'aujourd'hui n'ont plus rien à voir avec ceux d'il y a 20, 30 ou encore 40 ans.

Photo : iStock

Si les vins canadiens ont gagné en qualité au cours des 20 dernières années, c'est parce que les vignerons d'ici ont développé au fil du temps une meilleure compréhension des terroirs propres à chacune des régions du pays où ils travaillent. C'est le constat de Rémy Charest, journaliste spécialisé en vin et en gastronomie. Si cette connaissance vient de l'expérience du terrain, elle est aussi le reflet de meilleurs savoir-faire scientifiques, techniques et professionnels.

Selon Rémy Charest, un des grands gains des 40 dernières années au Canada réside dans le fait que les viticulteurs connaissent dorénavant « ce qui marche et ce qui ne marche pas » dans leur région respective.

Par exemple, en Nouvelle-Écosse, on a bien compris, notamment grâce au travail de la maison Benjamin Bridge, que le terroir local est particulièrement bien adapté aux mousseux de style champenois, parce que la saison longue et fraîche donne des vins avec de la maturité et de l’acidité, parfaits pour des bulles de haut calibre.

Rémy Charest note aussi qu’il y a eu au fil du temps un changement profond dans la création de nouveaux domaines, notamment au Québec. Alors que les premiers domaines étaient un peu des rêves ou des projets de fin de carrière ou de semi-retraite, de nouveaux joueurs sont arrivés avec non seulement des moyens, mais aussi des plans d’affaires très précis et bien pensés.

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