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Crise climatique : l’écoanxiété n’est pas imputable aux médias, mais à l'avenir que la science nous prédit

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Avec Matthieu Dugal

Du lundi au jeudi de 19 h à 20 h
(en rediffusion le samedi à 1 h et 2 h)

Crise climatique : l’écoanxiété n’est pas imputable aux médias, mais à l'avenir que la science nous prédit

Des morceaux de glace du glacier Hubbard se détachent et tombent dans la mer.

N’en déplaise aux personnes écoanxieuses, mais les médias ne font que relayer les informations que les scientifiques martèlent, à savoir que l’heure est grave en matière de climat.

Photo : iStock

« On [les journalistes] est le relais de la science. [...] Le discours médiatique peut générer de l'écoanxiété, mais c'est d'abord et avant tout la science climatique, et l'avenir assez sombre qui nous est prédit par la crise climatique actuelle qui, on peut l'imaginer, génère de l'écoanxiété », affirme Alexandre Shields, reporter au quotidien Le Devoir. À la question à savoir si les médias contribuent au phénomène d'écoanxiété, le journaliste spécialisé dans les questions environnementales répond par la négative.

« Il est certain qu’on ne peut pas éviter de faire peur au monde. Ce n’est pas nécessairement l'objectif, mais la science climatique est extrêmement dramatique, dans le sens où elle nous prédit un avenir extrêmement sombre si on ne change pas le cours de l’histoire, et si on ne fait pas preuve d'ingéniosité dans les solutions, dans notre façon de concevoir le monde, de consommer de l'énergie », tranche Alexandre Shields.

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