•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les applications pour le consentement à une relation sexuelle, du grand n'importe quoi

Moteur de recherche

Avec Matthieu Dugal

En reprise tout l'été
Du mardi au samedi de 1 h à 2 h

Les applications pour le consentement à une relation sexuelle, du grand n'importe quoi

Gros plan sur les mains d'une personne manipulant un téléphone intelligent.

Selon Myriam Daguzan-Bernier, les applications comme Yes is Yes ou LegalFling sont tout simplement une fausse bonne idée.

Photo : iStock

« C'est bien joli en théorie, mais en pratique, ça ne tient pas la route. Ça ne tient pas compte de ce qu'est réellement le consentement », dit Myriam Daguzan Bernier, journaliste et étudiante en sexologie, en parlant des applications mobiles pour consentir à une relation sexuelle. Selon elle, ces applications, où les deux parties prenantes d'une éventuelle relation sexuelle doivent remplir un questionnaire puis donner leur consentement, sont dangereuses, car elles peuvent encourager les agressions sexuelles : « Le consentement ne se résume pas juste à oui ou non. Le consentement, ça peut se retirer à tout moment. »

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Vous aimerez aussi