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Bénévolat après une catastrophe naturelle : une idée plus ou moins judicieuse

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Avec Matthieu Dugal

Du lundi au jeudi de 19 h à 20 h
(en rediffusion le samedi à 1 h et 2 h)

Bénévolat après une catastrophe naturelle : une idée plus ou moins judicieuse

Un pompier arrose des arbres dans l'État de New South Wales, en Australie.

Il est préférable de s'informer auprès des autorités ou des ONG avant de se rendre dans des zones touchées par des catastrophes naturelles, comme c'est le cas pour l'Australie en ce moment.

Photo : AFP / Saeed Khan

Les catastrophes naturelles, comme les feux de forêt qui touchent l'Australie, poussent certaines personnes à vouloir se rendre sur place pour apporter de l'aide aux victimes. Bien que vertueuse, il ne s'agit pas de la meilleure idée. « Les intervenants du monde de l'humanitaire à qui j'ai eu l'occasion de parler ces dernières années m'ont tous dit la même chose : à moins d'avoir des compétences recherchées en situation de crise et de se rendre sur place à l'invitation d'une organisation non gouvernementale, débarquer en touriste en levant la main pour dire "Je veux sauver les koalas!" n'est pas la meilleure chose à faire », explique Marie-Julie Gagnon, chroniqueuse voyage.

La globe-trotter suggère plutôt à celles et ceux qui souhaiteraient se rendre sur les lieux d'une tragédie d'effectuer des recherches en amont et, surtout, de contacter les organismes sur place afin de savoir s'ils ont véritablement besoin de bénévoles.

Par exemple, sur le site web de la Croix-Rouge, on trouve une section qui explique comment devenir bénévole ou faire du travail humanitaire. « C’est essentiel de savoir dans quoi on s’embarque, mais aussi de s’assurer qu’on va réellement aider, et non nuire », explique Marie-Julie Gagnon.

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