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Avec Matthieu Dugal

Du lundi au jeudi de 19 h à 20 h
(en rediffusion le samedi à 1 h)

Vous ne contracterez pas de maladies en vous asseyant sur le siège d’une toilette publique

Une photo prise en plongée d'une toilette publique.

Un sondage mené en 1991 a révélé que 85 % des femmes refusent de mettre leurs fesses en contact avec le siège d'une toilette publique.

Photo : iStock

« Il s'agit d'un mythe que les scientifiques ont bien du mal à déboulonner, et ce, depuis des décennies », mentionne Marie Lambert-Chan, rédactrice en chef du magazine Québec Science, à propos de la fausse croyance voulant que l'on puisse contracter des maladies en posant ses fesses sur le siège d'une toilette publique. Particulièrement tenace auprès des femmes, cette idée est tout simplement fausse. Notre peur irrationnelle et collective de la saleté, des maladies et des microbes serait en partie responsable de la propagation de ce mythe.

Marie Lambert-Chan note que de nombreuses personnes pensent que les sièges des toilettes publiques contiennent des agents pathogènes transmissibles comme les bactéries E. coli et C. difficile, ou encore le virus de la gastroentérite.

S’il est vrai que de tels indésirables peuvent se trouver à cet endroit, il ne faut pas tomber dans la paranoïa. « Vous ne vous exposez pas à ces maladies quand la peau de votre derrière touche au siège de toilette, à moins que vous ayez une blessure ouverte », souligne la journaliste.

Celle-ci note que le mode de contamination le plus courant pour ces pathogènes est la voie féco-orale. « À moins de poser votre langue sur le siège, il faut donc qu’il y ait un contact avec vos mains, que vous portez ensuite à votre bouche. »

Bien sûr, si vous faites partie des gens qui ont un système immunitaire affaibli, il faut faire davantage attention. Mais pour tous les autres, des mesures hygiéniques de base suffisent, c’est-à-dire un lavage des mains fréquent.

Marie Lambert-Chan, rédactrice en chef du magazine Québec Science

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