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L'animateur Mathieu Dugal
Audio fil du jeudi 22 août 2019

Suivre les recommandations des passionnés du vin : une bonne idée, mais soyez vigilants

Publié le

Une femme d'apprête à goûter à un vin rouge.
Une femme déguste un verre de vin rouge.   Photo : iStock

« Évidemment, le monde du vin, c'est un univers très attrayant : il y a beaucoup de gens qui s'y intéressent. Et donc, il y a beaucoup de ressources – réseaux sociaux, infolettres – qui se consacrent au vin, mais avec un niveau de compétences variables. [...] Faites le tri! », suggère le chroniqueur Stéphane Garneau. En compagnie de Véronick Raymond, il dresse un portrait rapide des professionnels et amateurs qui se consacrent aux plaisirs œnologiques. « Trouvez la personne qui vous convient, qui vous a bien conseillé une fois ou deux, et restez avec elle. »

Selon Stéphane Garneau, le commun des mortels qui s’intéresse au vin trouvera son compte avec, par exemple, le site web du journaliste Frédéric Arnould, diplômé de la Wine and Spirit Education Trust, une société basée à Londres.

L’ouvrage Rouge sur blanc, publié récemment par le journaliste Ronald Georges, est également une très bonne ressource, selon Stéphane Garneau, car il s’adresse au grand public et aux profanes en matière de dégustation de vin.

« Je pense que l’univers québécois du vin et l’industrie québécoise du vin ont besoin d’un guide comme celui-là, qui va aller désamorcer certains préjugés en ce qui concerne le vin québécois, qui a beaucoup, beaucoup évolué au cours des dernières années. »

Stéphane Garneau estime que Frédéric Arnould et Ronald Georges font un excellent travail de vulgarisation, contrairement à certains autres acteurs du milieu du vin.

J’y ai trouvé mon compte dans la mesure où l'on sait, dès le départ, que c’est une entreprise de vulgarisation qu’ils font, alors que [dans les cas des] agences d’importations privées qui diffusent des infolettres, qui ont des sites web […], on a un peu l’impression, parfois, qu’elles se parlent entre elles.

Stéphane Garneau, chroniqueur

De son côté, Véronick Raymond tient à mettre en garde monsieur et madame Tout-le-Monde à propos des nombreux influenceurs et blogueurs qui se consacrent à la passion du vin. Dans leurs critiques, certains d'entre eux peuvent ne pas être transparents à 100 %, souligne-t-elle.

Les politiques éditoriales sont rarement annoncées [sur les sites] des influenceurs et des blogueurs. Le mot-clic "produit offert" est rarement trouvé dans les publications du vin pour nous dire que c’est un produit qui a été donné.

Véronick Raymond, chroniqueuse

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