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Avec Matthieu Dugal

Du lundi au jeudi de 19 h à 20 h
(en rediffusion le samedi à 1 h)

Coronavirus

Une femme porte une masque pour se protéger de la COVID-19.

Photo : iStock

La pandémie de COVID-19 affecte tout le monde, à divers degrés. Nos spécialistes analysent les effets du virus qui chamboule notre quotidien.

Liste des sujets

Sujets de 1 à 10 sur 57
  • Bonne qualité de l’air dans les bâtiments : un défi majeur, surtout à l’ère de la COVID

    « On parle d'un virus [le SRAS-CoV-2] qui se propage par méthode aérosol, qui est hautement influencé par la température et l'humidité, et malgré ça, il n'y a presque personne qui mesure la qualité de l'air [dans les bâtiments] en temps réel », déplore Raefer Wallis, fondateur et chef des opérations pour GIGA, une organisation internationale qui évalue la performance sanitaire des bâtiments. Selon cet architecte installé à Shanghai, les écoles, hôpitaux et autres bâtiments publics en Amérique du Nord auraient tout intérêt à colliger des données en temps réel au sujet de la qualité de l'air, surtout à notre époque pandémique.

  • COVID-19 : exagéré, « l’exode » annoncé des villes vers les campagnes?

    « Il n'y a pas de départs de masse des villes. Il y a du mouvement, mais pas de départs de masse », note la chroniqueuse Véronick Raymond en faisant référence au soi-disant exode des citadins vers la banlieue ou la campagne annoncé par différents médias depuis le début de la pandémie de COVID-19. Ce point de vue est partagé par son collègue Stéphane Garneau. Statistiques à l'appui, notre duo spécialisé en consommation souligne qu'il faudra probablement attendre encore de nombreux mois avant d'avoir un portrait réel de la situation et pour affirmer que les gens quittent massivement les grandes villes de façon définitive.

  • Les effets néfastes du port du masque sur le développement du langage

    « On sait que le port du masque a un effet sur la transmission et sur la perception des sons de la parole », souligne l'orthophoniste Agathe Tupula Kabola. Études à l'appui, la spécialiste affirme que sur une longue durée, le port du masque chez les adultes en garderie et en milieu scolaire risque d'entraver l'accès à des informations qui sont essentielles pour le bon développement du langage des enfants, surtout ceux qui ont des troubles d'apprentissage.

  • Port du masque : le risque de déformation de l’oreille est très minime

    « Rien ne me porte à croire que l'oreille adulte pourrait être déformée. La tension des élastiques, même si on la sent, reste trop faible pour déformer l'oreille de façon permanente », affirme la vulgarisatrice scientifique Viviane Lalande en évoquant les inquiétudes de certaines personnes au sujet du pouvoir déformant du masque protecteur contre la COVID-19 sur les oreilles. En revanche, il n'est pas aberrant de penser que l'organe, chez l'enfant, puisse se déformer un peu, notamment au niveau de l'angle de l'oreille par rapport au crâne, si le jeune porte un masque toute la journée.

  • La pandémie, source de nouvelles habitudes de consommation

    Les derniers mois, marqués par la crise de la COVID-19, ont eu des répercussions dans tous les domaines de nos vies et la consommation ne fait pas exception. Au Québec, 91 % de la population dit avoir changé ses habitudes à cet égard. Pour près de deux personnes sur trois, la propreté, l'entretien et la salubrité sont désormais les premiers critères de sélection dans le choix d'un commerce. Notre duo spécialisé en consommation, composé de Véronick Raymond et de Stéphane Garneau, décortique les nouvelles habitudes des Québécoises et Québécois qui, entre autres, achètent plus de produits qu'avant la pandémie – et en gaspillent donc plus qu'il y a quelques mois.

  • COVID-19 : la popularité des échecs en ligne a explosé ces derniers mois

    La pandémie de COVID-19 a eu un effet considérable sur le nombre de personnes qui s'adonnent aux échecs en ligne ou qui regardent des joutes sur le web. Selon la firme d'analyse statistique SullyGnome, les matchs d'échecs ont totalisé 41,2 millions d'heures de visionnement au cours des six derniers mois, soit 4 fois plus que durant la période prépandémique. Laurent LaSalle, chroniqueur spécialisé en jeux vidéo, explique que cet engouement a notamment permis d'agrandir la participation féminine aux échecs en ligne.

  • La pandémie de COVID-19, une occasion de réfléchir au concept de pourboire

    Si certaines personnes estiment qu'il est normal en temps de pandémie de donner des pourboires plus généreux à celles et ceux qui travaillent dans le milieu du service – restauration, coiffure, taxi –, d'autres affirment qu'elles n'ont pas les moyens, en raison de la crise, de payer davantage pour le service offert. En cette ère de COVID-19 où tout le monde est affecté par les événements des derniers mois, notre duo spécialisé en consommation, composé de Véronick Raymond et de Stéphane Garneau, se penche sur les enjeux liés au pourboire, qui sont complexes et pour lesquels les réponses ne sont ni noires ni blanches.

  • Des trucs pour éviter l'acné liée au port du masque

    « Pour les gens qui ont une petite prédisposition à faire de l'acné, ce qui arrive avec le masque, c'est que ça crée ce qu'on appelle une acné mécanique, donc secondaire à une friction », observe Émilie Bourgeault, cofondatrice de la clinique de télédermatologie Dermago, à propos des personnes qui éprouvent des problèmes cutanés en raison de l'utilisation répétée du masque. Elle leur suggère de prendre des pauses du masque lorsque cela est possible, de bien ajuster l'objet à leur visage et aussi de choisir un tissu qui respire bien, en l'occurrence le coton. « Évitez d'utiliser des masques en nylon, en polyester. »

  • COVID-19 et travail : la loi vous protège si votre enfant doit être mis en quarantaine

    « Il ne faut pas s'inquiéter si l'on doit être à la maison parce que notre enfant est mis en quarantaine préventive. On va pouvoir s'absenter du travail sans problème, et fort possiblement être rémunéré pendant notre absence », affirme l'avocate Janie-Pier Joyal. Celle-ci note qu'en vertu de la Loi sur les normes du travail, une organisation ne peut pas sévir contre un employé ou une employée qui doit s'absenter du travail parce que son enfant doit être placé en quarantaine à la suite d'un cas de COVID-19 à son école.

  • Le lien entre fatigue chronique et COVID-19 à l’étude

    La pandémie de COVID-19 représente une belle occasion pour la science de vérifier s'il existe un lien de causalité entre les personnes qui contractent le SRAS-CoV-2 et celles qui disent souffrir de fatigue chronique des semaines ou même des mois après être « guéries » de la maladie. C'est ce qu'affirme Alain Moreau, directeur du Réseau canadien de recherche concertée interdisciplinaire sur l'encéphalomyélite myalgique. Celui-ci base notamment sa réflexion sur le fait que la fatigue chronique, dont souffrent quelque 600 000 Canadiens et Canadiennes, est souvent déclenchée par une infection virale.

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