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Moteur de recherche

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Avec Matthieu Dugal

En reprise tout l'été
Du mardi au samedi de 1 h à 2 h

Coronavirus

Photo : Reuters / NIAID-RML

Description

La pandémie de COVID-19 affecte tout le monde, à divers degrés. Nos spécialistes analysent les effets du virus qui chamboule notre quotidien.

Liste des sujets

  • COVID-19 : une occasion pour l'industrie de la mode de revoir son rapport au temps

    La crise liée à la pandémie de COVID-19 a exposé au grand jour les faiblesses et les incohérences de l'industrie mondiale de la mode, et cela est probablement une bonne chose. C'est du moins l'avis de Madeleine Goubau, chargée de cours à l'École supérieure de mode de l'École des sciences de la gestion de l'Université du Québec à Montréal. Selon elle, le ralentissement observé au cours des derniers mois met en relief le non-sens de la cadence effrénée des tendances et illustre l'importance de revoir de manière plus réaliste les rythmes de production, ici comme ailleurs.

  • Choisir la déconsommation pour l'après-COVID-19, à la fois un défi et une possibilité

    Alors qu'une grande proportion de la population québécoise dit avoir réduit son niveau général de consommation pendant le confinement, il est permis de se demander si cette déconsommation, née dans un contexte forcé, s'inscrira dans une logique durable et sur une base volontaire dans les mois à venir. C'est du moins la question que se pose Fabien Durif, directeur de l'Observatoire de la consommation responsable de l'Université du Québec à Montréal. Le spécialiste est néanmoins positif à ce sujet, car il estime que la pandémie de COVID-19 a fourni une occasion inespérée de repenser les modalités permettant une transition sociale et écologique juste.

  • Il faut désapprendre la peur de la COVID-19, selon une professeure en psychologie

    Pour que la portion de la population anxieuse en regard de la COVID-19 arrête d'avoir peur de la maladie, il faudra qu'elle s'expose et sorte de chez elle, car le plus longtemps elle restera seule en confinement à faire de l'évitement, le plus longtemps son retour à la société sera anxiogène. C'est du moins ce que plaide Marie-France Marin, professeure en psychologie à l'Université du Québec à Montréal. Selon elle, cette période de désapprentissage de la peur, qui devrait se faire de façon graduelle, est très importante pour la suite des choses.

  • Les abattoirs de porcs n'ont pas été épargnés par la crise de la COVID-19

    À l'instar de nombreux autres secteurs agroalimentaires, les abattoirs de porcs du Québec et du Canada ont été durement touchés par la pandémie de COVID-19, qui a provoqué un ralentissement des opérations. C'est le cas du géant Olymel, qui a vu 135 de ses 1000 employés de Yamachiche être contaminés. Le journaliste et agronome de formation Nicolas Mesly explique que si l'industrie s'est rapidement ajustée, il n'en demeure pas moins que la situation engendrera assurément des répercussions économiques importantes.

  • COVID-19 : pas de pénurie de vin en vue au Québec, mais...

    La pandémie de COVID-19 qui touche le monde entier depuis de nombreuses semaines ne devrait pas entraîner une pénurie de vins venant d'ailleurs, mais elle aura tout de même un effet sur le type de produits qui se retrouveront sur les tablettes québécoises. C'est du moins ce qu'affirme Rémy Charest, journaliste spécialisé dans le vin et la gastronomie. Selon lui, la Belle Province ne risque pas de manquer de cet alcool au cours des prochains mois, mais la population n'aura vraisemblablement pas toujours accès aux produits qu'elle chérit en temps normal.

  • COVID-19 : les nombreuses questions éthiques liées au passeport immunitaire

    « Ces licences d'immunité vont créer une forme de discrimination, et toute la question est de savoir : "Est-ce que cette discrimination peut être éthiquement justifiée ou non?" » souligne la bioéthicienne Vardit Ravitsky, en faisant référence à l'idée controversée du passeport d'immunité, qui permettrait aux gens qui ont déjà contracté la COVID-19 de circuler, de travailler ou de voyager. La spécialiste indique que les tests sérologiques pour détecter la présence d'anticorps liés à la COVID-19, qui sont vendus en ce moment dans certaines cliniques, ne garantissent en rien qu'une personne est en sécurité pour de bon par rapport à l'infection.

  • Ces personnes qui voyagent encore par avion malgré la pandémie

    Bien que le trafic aérien soit au ralenti partout sur la planète en raison de la crise de la COVID-19, des avions décollent et atterrissent tout de même ici et là, y compris à Montréal. La chroniqueuse voyage Marie-Julie Gagnon explique qui sont les gens qui voyagent encore malgré la pandémie de COVID-19, et qui le font, dans la très grande majorité des cas, pour des raisons légitimes.

  • Le gin tonique ne vous protégera pas de la COVID-19

    Le gin tonique peut nous apporter un certain réconfort contre l'ennui pendant le confinement, mais ce cocktail ne nous protège pas contre la COVID-19, contrairement à ce que de nombreuses personnes prétendent sur les réseaux sociaux. L'idée selon laquelle la quinine – un alcaloïde naturel présent dans l'eau tonique et dont la chloroquine et l'hydroxychloroquine sont des dérivés synthétiques – jouerait un rôle quelconque pour se prémunir de la COVID-19 ne tient pas la route. Michaël Sage, finissant au doctorat en physiologie à la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l'Université de Sherbrooke, débroussaille la question.

  • Le risque de mutation du coronavirus est faible, selon une spécialiste

    La probabilité que le SRAS-CoV-2 subisse des mutations importantes au cours des prochaines semaines ou des prochains mois, de telle manière qu'il rendrait un éventuel vaccin ou remède inefficace contre le virus, est plutôt faible. Voilà ce qu'affirme l'immunovirologiste Nathalie Grandvaux. « Les données qu'on a actuellement avec tout le séquençage qui est fait sur la planète – et il y en a énormément – nous disent que le taux de mutation [du SRAS-CoV-2] est beaucoup plus faible que pour la grippe, par exemple », explique la spécialiste.

  • La COVID-19 semble modifier la façon dont les gens draguent

    Pandémie de COVID-19 et confinement obligent, le flirt a beaucoup changé depuis quelques semaines, et c'est peut-être une bonne chose. Citant quelques personnes qui se sont intéressées au phénomène, la journaliste et étudiante en sexologie Myriam Daguzan-Bernier explique que la drague, qui se fait essentiellement sur des plateformes numériques comme Zoom en raison de la distanciation sociale, est d'une certaine manière en train de se renouveler pour le mieux, car elle semble favoriser des connexions humaines plus saines et respectueuses qu'auparavant.

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