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Moteur de recherche

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Avec Matthieu Dugal

Du lundi au jeudi de 19 h à 20 h
(en rediffusion le samedi à 1 h et 2 h)

Environnement

Photo : iStock

Description

Urgence climatique oblige, nos spécialistes abordent, à travers de nombreux thèmes, la réduction de notre empreinte environnementale.

Liste des sujets

  • Microplastiques : le Saint-Laurent serait un des cours d’eau les plus pollués au monde

    Une étude menée par des chercheurs de l'Université McGill, dont les résultats ont été publiés en janvier dans la revue Environmental Pollution, révèle que le fleuve Saint-Laurent figure parmi les pires cours d'eau de la planète en matière de pollution par microplastiques. Notre duo spécialisé en consommation, composé de Véronick Raymond et Frédéric Choinière, explique que ces microplastiques sont présents, entre autres, dans de nombreux produits de toilette ou cosmétiques.

  • Mieux recycler passe par un meilleur tri à la maison

    « Comme ça nous touche au quotidien, généralement, on va avoir des interrogations autour de ça, et je ne peux pas blâmer les gens, parce que ce n'est pas simple, malheureusement, même après toutes ces années », concède Amélie Côté, spécialiste en gestion des matières résiduelles et experte des enjeux sur la consigne pour la coopérative Incita, à propos de la récupération à domicile. Selon elle, il est tout même possible d'optimiser la qualité du contenu de votre bac de récupération qui se destine aux centres de tri.

  • Empreinte carbone : la bûche écologique est un bon choix, sans être la panacée

    Certes, une bûche écologique constituée de biomasse a une plus grande densité énergétique qu'une bûche classique, mais il ne faudrait pas croire qu'elle n'a que des qualités. C'est du moins ce que souligne Laure Patouillard, du Centre international de référence sur le cycle de vie des produits, procédés et services. Elle note qu'une telle bûche, à l'instar d'une bûche normale, libère des polluants comme du monoxyde de carbone, des particules fines et des composés organiques volatils. Il faut aussi respecter des règles (quantité de biomasse, type d'appareil de combustion, rapidité du feu) pour s'assurer que la bûche biologique remplit sa mission.

  • La livraison propre et verte à Montréal, c’est possible

    « On combine vélos cargos à assistance électrique, voitures électriques et camion électrique. On a le premier camion de livraison électrique de 20 pieds à Montréal », dit avec enthousiasme Clément Sabourin, cofondateur de Courant Plus, dont les opérations ont été lancées l'automne dernier. La jeune pousse se targue d'avoir la première flotte de livraison tout électrique au Canada. Courant Plus est née d'une réflexion de Clément Sabourin, un ex-journaliste ayant traité des questions liées aux changements climatiques, à propos des conséquences liées au transport de marchandises pour la planète.

  • Crise climatique : l’écoanxiété n’est pas imputable aux médias, mais à l'avenir que la science nous prédit

    « On [les journalistes] est le relais de la science. [...] Le discours médiatique peut générer de l'écoanxiété, mais c'est d'abord et avant tout la science climatique, et l'avenir assez sombre qui nous est prédit par la crise climatique actuelle qui, on peut l'imaginer, génère de l'écoanxiété », affirme Alexandre Shields, reporter au quotidien Le Devoir. À la question à savoir si les médias contribuent au phénomène d'écoanxiété, le journaliste spécialisé dans les questions environnementales répond par la négative.

  • Compensation d’émissions carbone : il faut planter des feuillus, pas des conifères

    « Il ne faut pas planter des conifères au Québec si on veut compenser nos émissions de CO2 pour combattre les changements climatiques. Il faut planter des feuillus », tranche Christian Messier, professeur d'écologie forestière. Il explique que les feuillus ont tendance à être plus bénéfiques pour le climat, notamment parce qu'ils réfléchissent mieux le rayonnement solaire, un phénomène appelé albédo. Selon lui, il faut privilégier la plantation de feuillus comme le chêne rouge ou le peuplier hybride, et aussi miser sur une diversité d'espèces.

  • Virage vert : de grandes entreprises s’y mettent, et il faudrait peut-être les croire

    « Jamais les grandes entreprises, qu'elles soient du secteur du pétrole, des nouvelles technologies, de l'agroalimentaire ou même de la mode, n'ont autant fait d'annonces et de promesses pour réduire leur empreinte environnementale », souligne Fabien Durif, directeur de l'Observatoire de la consommation responsable. Devant l'urgence climatique et la pression citoyenne, ces géantes, comme BlackRock, Procter & Gamble, le Groupe Bel ou IKEA, opèrent un changement de paradigme. Certes, il faut demeurer alerte quant à l'écoblanchiment des entreprises, mais il faut tout de même faire preuve d'une certaine indulgence à leur égard.

  • Le chauffage à la biomasse forestière résiduelle, une voie d'avenir écologique et économique

    « Il y a un potentiel vraiment intéressant qui est là d'un point de vue énergétique. Au Québec, on n'utilise pas les résidus forestiers à leur juste valeur », affirme Mathieu Béland, chargé de projet énergie et biomasse forestière chez Nature Québec, un des nombreux organismes faisant partie du regroupement Vision Biomasse Québec. Il explique que les avantages de l'utilisation de la biomasse forestière résiduelle pour le chauffage, comparativement à celle de combustibles fossiles, sont légion, notamment sur les plans écologiques et économiques.

  • Feux de forêt : le scénario australien pourrait se produire au Québec

    Il ne serait pas étonnant, dans les années à venir, d'assister au Québec à un scénario semblable à celui qui s'est produit ces dernières semaines en Australie. C'est du moins ce qu'affirme Christian Messier, professeur d'écologie forestière à l'Université du Québec à Montréal (UQAM) et à l'Université du Québec en Outaouais (UQO). « Les Laurentides, c'est très peuplé et il y a du monde partout. C'est quand même assez coniférien, et les conifères, ça brûle bien. Avec les changements climatiques, il s'agirait d'avoir un été très sec, et on pourrait avoir des feux de forêt partout dans les Laurentides. »

  • Empreinte carbone : le régime végétalien l'emporte sur le régime locavore

    Malgré toutes les bonnes intentions du monde, il est à peu près impossible de manger à la fois 100 % local et 100 % biologique, surtout au Québec, où le contexte climatique ne permet pas de cultiver les champs à l'année. Il faut donc faire des choix et guider ceux-ci avec nos valeurs. C'est du moins ce que pense Bernard Lavallée, nutritionniste. Celui-ci note que d'un point de vue scientifique, la plupart des études s'entendent pour dire que c'est une alimentation à base de végétaux qui réduit le plus notre empreinte environnementale, et non pas une alimentation à 100 % locale ou 100 % biologique.

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