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Moteur de recherche

Avec Matthieu Dugal

Du lundi au jeudi de 19 h à 20 h
(en rediffusion le samedi à 1 h)

Rattrapage du 14 janv. 2020 : Sièges de toilette, feux en Australie et caribous

Rattrapage

  • Ne pas avoir d’enfants pour sauver la planète, un discours qu'il faut nuancer

    Certes, le fait d'avoir des enfants contribue aux changements climatiques, car l'enfant, au cours de sa vie, générera de nombreuses émissions de gaz à effet de serre. Or, les enfants qui naissent à notre époque, crise environnementale oblige, sont ceux et celles qui seront dans quelques années autrement plus responsables que nous d'un point de vue environnemental. Voilà ce qu'explique Alexandre Shields, journaliste spécialisé en environnement au quotidien Le Devoir. Selon lui, il faut apporter beaucoup de nuances au discours voulant qu'il ne faille plus faire d'enfants pour sauver la planète.

  • Québec sommé d’agir immédiatement pour protéger le caribou forestier

    Le gouvernement du Québec doit agir dès maintenant pour protéger le caribou forestier, d'autant plus qu'il dispose de toutes les connaissances et les informations nécessaires pour aller de l'avant avec un plan de protection. Voilà ce qu'affirme Guillaume Rivest, journaliste spécialisé en environnement. Celui-ci déplore que Pierre Dufour, ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, ait récemment reporté l'application de la stratégie gouvernementale de protection de l'habitat du caribou forestier à 2023.

  • Vous ne contracterez pas de maladies en vous asseyant sur le siège d’une toilette publique

    « Il s'agit d'un mythe que les scientifiques ont bien du mal à déboulonner, et ce, depuis des décennies », mentionne Marie Lambert-Chan, rédactrice en chef du magazine Québec Science, à propos de la fausse croyance voulant que l'on puisse contracter des maladies en posant ses fesses sur le siège d'une toilette publique. Particulièrement tenace auprès des femmes, cette idée est tout simplement fausse. Notre peur irrationnelle et collective de la saleté, des maladies et des microbes serait en partie responsable de la propagation de ce mythe.

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