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Michel C. Auger
Audio fil du mercredi 16 octobre 2019

Arsenic à Rouyn-Noranda : Québec demande un plan d’action rapide

Publié le

Vue des tuyaux surplombant la fonderie.
Les installations de la Fonderie Horne à Rouyn-Noranda.   Photo : Radio-Canada / Émilie Parent-Bouchard

Le gouvernement du Québec a demandé à la Fonderie Horne de Rouyn-Noranda de présenter des mesures pour réduire rapidement ses émissions de contaminants, dont l'arsenic.

« De demander à la fonderie de réduire ses émissions, on ne peut qu’accueillir ça favorablement », a affirmé la mairesse de Rouyn-Noranda, Diane Dallaire, au micro de Michel C. Auger.

Le 27 septembre dernier, la Direction de la santé publique de l’Abitibi-Témiscamingue dévoilait ses conclusions finales sur l’étude de biosurveillance du quartier Notre-Dame à Rouyn-Noranda. Le document révèle notamment que les ongles des enfants du quartier Notre-Dame, où se trouve la fonderie, contiennent près de quatre fois plus d’arsenic que la normale.

La mairesse de Rouyn-Noranda a exigé qu’un porteur de dossier soit nommé à la Coalition avenir Québec et qu'un comité interministériel soit mis en place. Ses demandes ont toutefois été refusées, mais elle compte les réitérer.

« On considère que pour accélérer les choses, il nous faut un interlocuteur unique [au gouvernement] », affirme Diane Dallaire.

Diane Dallaire ajoute que les défis sont grands, mais elle estime que la Fonderie Horne se montre prête à travailler pour réduire ses émanations d’arsenic.

« On a une entreprise importante pour Rouyn-Noranda, de nombreux citoyens y travaillent. Ça génère beaucoup de choses, on s’entend, mais la santé, c’est la priorité », a-t-elle expliqué.

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