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Michel C. Auger
Audio fil du jeudi 5 septembre 2019

Taxe sur le numérique : Pierre Moscovici donne raison à Justin Trudeau et à François Legault

Publié le

Pierre Moscovici, commissaire européen aux Affaires économiques et financières
Pierre Moscovici, commissaire européen aux Affaires économiques et financières   Photo : Radio-Canada

Tant le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, que le premier ministre du Québec, François Legault, préfèrent attendre que la communauté internationale bouge avant d'imposer leur propre taxe sur les géants du web. Une bonne décision, juge le commissaire européen aux Affaires économiques et financières, Pierre Moscovici.

Les pays du G7 ont convenu, lors du dernier sommet à Biarritz, qu’ils tenteront de s’entendre en 2020 sur une taxe internationale sur les géants du web. Aujourd’hui, attendre l’OCDE [Organisation de coopération et de développement économiques] et participer à ses travaux, ça me paraît sage, croit M.Moscovici.

Il faut aller vers une vraie taxe sur les profits internationale. J’ai toujours pensé, d’ailleurs, que la meilleure échelle était internationale. C’est un problème global. Une réponse nationale est une réponse de court terme, forcément.

Pierre Moscovici, commissaire européen aux Affaires économiques et financières, fiscalité et douanes

Il estime tout de même que la France a eu raison d’imposer sa propre taxe. C’est un geste politique extrêmement fort qui a fait bouger les choses à l’OCDE. Ça a conduit à l’intensification du dialogue.

Le commissaire européen espère maintenant que l’OCDE réussira à trouver en 2020 une solution commune qui conviendra à tous. Les paramètres sont en train de se mettre en place, mais nous n’y sommes pas encore. Il faut y travailler ardemment.

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