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Michel le samedi

Avec Michel Doucet

Samedi de 7 h à 11 h
7 h 30 à 11 h 30 à T.-N.-L.

Quand l'information devient source d'anxiété

Rattrapage du samedi 8 février 2020
Des manifestants lisent de faux journaux satiriques à Londres, en Angleterre, le 14 octobre 2019.

Des manifestants lisent de faux journaux satiriques à Londres, en Angleterre, le 14 octobre 2019.

Photo : Reuters / Henry Nicholls

Si le flot de nouvelles en continu peut réjouir les passionnés d'information, bien des gens choisissent au contraire de modifier leur façon de lire les nouvelles, d'écouter la radio ou de regarder les bulletins télévisés.

La raison? Le stress, voire l'anxiété que provoque la surconsommation d’information.

Il en a été question à l'émission Michel le samedi avec Jean-Mari Pître, ancien journaliste au quotidien L'Acadie nouvelle, et Amélie-Anne Gauthier, membre du personnel de l’alUMni, le regroupement des anciens de l'Université de Moncton.

Les deux mordus communication ont une chose en commun : il était essentiel pour eu de revoir leur consommation de nouvelles.

C’était un choix familial aussi. Ce qui se passe dans le monde, la Syrie, l’État islamique, l’élection de Donald Trump, ç’a joué pour beaucoup, raconte Jean-Mari Pître. On ne parlait que de ça. Ç’a été une vraie saga et ça continue encore. On devient un peu blasé de l’actualité.

Pour Amélie-Anne Gauthier, les nouvelles sont importantes, mais on doit garder un certain contrôle.

J’ai pour ma part changé la façon dont je consomme mes nouvelles, explique-t-elle. J’essaie d’y aller beaucoup plus à l’écrit. De recevoir des infolettres de ce qui est vraiment dans le top de l’actualité.

Selon le rapport Stress in America 2019 (Nouvelle fenêtre) de l’American Psychological Association (APA), 54 % des répondants aux États-Unis disaient vouloir restés informés, mais confiaient que les nouvelles leur causaient du stress. Près de deux adultes sur cinq affirmaient avoir tenté de réduire leur consommation de nouvelles au cours de l’année précédente.

En effet, que l’on parle d’environnement, de guerre, de politique ou d’économie, les nouvelles ne sont pas toujours réjouissantes.

Je trouvais que c’était une mauvaise façon de commencer ma journée, quand je me faisais bombarder de nouvelles négatives, dit Amélie-Anne Gauthier.

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