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Métier : journaliste

Avec Marie-Louise Arsenault

Le samedi de 13 h à 14 h

« La vraie parole est dans la rue » : le journalisme selon Akli Ait Abdallah

Akli Ait Abdallah

Akli Ait Abdallah

Photo : Radio-Canada

« Les journalistes sont les derniers à aller où personne ne va. » Après sept années à travailler comme recherchiste, Akli Ait Abdallah a fait le grand saut du côté des reporters avec sa première couverture, celle de la guerre du Kosovo en 1999. Depuis ce moment, il multiplie les sorties en territoires hostiles : il se rend en Syrie pour les funérailles du président Hafez El-Assad; traverse l'Égypte, Israël, la Jordanie et les territoires palestiniens dans la foulée des attentats du 11 septembre 2001; il couvre le référendum présidentiel de Saddam Hussein et la guerre d'Irak, et donne même un interview à Yasser Arafat.

Né dans le tumulte de la guerre d’Algérie, Akli Ait Abdallah est devenu journaliste dans les années 80 pour un hebdomadaire de langue française. Il a quitté son pays d’origine en 1990 pour Montréal, où il a rejoint les rangs des recherchistes à Radio-Canada.

C’était sept années extraordinaires sur le plan humain et professionnel. La recherche m’a formé sur l’actualité internationale. C’est un passage qui m’a permis d’être autonome et de savoir me débrouiller tout seul. […] Tout journaliste demeure un recherchiste toute sa vie.

Akli Ait Abdallah

Pour sa première couverture à l’étranger, Akli Ait Abdallah s’est rendu en Albanie en 1999 pour couvrir l’exode des Kosovars qui fuyaient les violences de l’armée serbe. Cet épisode marquant dans sa vie lui a donné la certitude de vouloir poursuivre une carrière comme reporter international, mais surtout, de vouloir raconter les histoires de celles et ceux que l’on a oubliés.

« La vraie parole est dans la rue, portée par les enfants qui vivent une situation de guerre, de stress, de conflits. La vraie parole, elle est dans les maisons, dans la bouche des mères qui racontent le défi quotidien de nourrir une famille en temps de guerre et en temps de désastres naturels. Elles le font mieux que n’importe quels spécialistes au monde. »

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