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Métier : journaliste

Avec Marie-Louise Arsenault

Le samedi de 13 h à 14 h

L'art subtil de la chronique politique, avec Michel David

Michel David, en studio

Le chroniqueur politique Michel David

Photo : Radio-Canada / Nicolas Bilodeau

En 40 ans de métier, Michel David a été journaliste à Matane, correspondant parlementaire à Québec ainsi que chroniqueur au Soleil, au Devoir et à la Gazette. Il a couvert les deux référendums, et de Parizeau à Bouchard, en passant par Bourassa et Lévesque, il a côtoyé les plus grandes figures politiques de la province. En conversation avec Marie-Louise Arsenault, le journaliste se prononce sur ses souvenirs les plus marquants en carrière et insiste sur la nécessité de son métier.

J’ai conservé un grand optimisme sur la capacité des sociétés de découvrir où est leur intérêt. […] L’information traverse une période très difficile, mais les gens en ont besoin.

Michel David, chroniqueur politique

Michel David est né en 1951. Il est titulaire d’une maîtrise en histoire de l’Université de Montréal et a poursuivi des études doctorales à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, sans jamais les terminer. L’appel au pays à l’époque du premier référendum était trop grand pour demeurer en France. « Ce n’était pas ma tasse de thé de passer ma vie dans les archives », dit le journaliste.

Je ne suis pas passé par une école de journalisme; les trucs du métier, je les ai appris sur le tas.

Michel David, chroniqueur politique

Avant d’entamer sa carrière comme journaliste politique, il a d’abord fait ses preuves dans le journalisme régional en Gaspésie. C’est en 1980 qu’il est entré à l’Assemblée nationale, sous un régime péquiste découragé par la défaite du référendum. Au sujet de René Lévesque, Michel David dit qu’il était un homme « blessé et bougon ».

Au lendemain du référendum de 1995

1995 a été une cassure, pas juste pour le PQ, mais aussi pour l’énergie québécoise. L’élastique s’est cassé. Les gens avaient tellement été pris par cet objectif-là que, les années suivantes, il a été très difficile de les remobiliser autour d’une cause.

Michel David, chroniqueur politique

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