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Catherine Perrin
Audio fil du mardi 14 août 2018

La science complexe, mais accessible des programmes de milles aériens

Publié le

Stéphanie Grammond, Jean-Maximilien Voisine et Maurice Jean au micro de Stéphan Bureau.
Stéphanie Grammond, Jean-Maximilien Voisine et Maurice Jean   Photo : Radio-Canada / Olivier Lalande

Si l'on prévoit ses projets de voyage, qu'on étudie en détail les conditions de remise et qu'on paie ses soldes de cartes de crédit à temps, les points de voyage de type Aéroplan ou Air Miles peuvent permettre de visiter des endroits que l'on n'aurait pas les moyens de se permettre autrement. Maurice Jean, chimiste féru de milles aériens, Stéphanie Grammond, chroniqueuse en consommation, et Jean-Maximilien Voisine, expert en programmes de récompenses, parlent à Stéphan Bureau de l'importance d'utiliser rapidement ses points.

« Ça prend surtout une certaine [capacité] d’analyse », dit Maurice Jean qui, en utilisant de 15 à 20 cartes de crédit, a accumulé 750 000 points et prévoit ainsi visiter le Japon, l’Argentine et la Californie d’ici 2020. « Quelqu’un qui dépense moins de 40 000 $ par année peut aller chercher facilement 10 % de retour avec les bonis. Tout se met sur des cartes de crédit. Le débit, le comptant, les prélèvements automatiques, on oublie ça, c’est mauvais. »

Surtout, ne pas trop attendre

Bien que l’avenir du programme Aéroplan soit incertain depuis l’annonce, en 2017, de l’intention d’Air Canada de lancer son propre système de points, Jean-Maximilien Voisine et Stéphanie Grammond estiment que les voyageurs n’ont pas à craindre pour les points accumulés. Ils les incitent toutefois à ne pas trop tarder pour les utiliser.

« On n’est pas tenus de tout dépenser, certes, mais mon conseil a toujours été d’accumuler et d’utiliser », souligne Jean-Maximilien Voisine. Ce dernier gère le site Milesopedia, consacré aux astuces sur les meilleures façons d’utiliser ses points. « On n’accumule pas pour sa retraite, parce que les programmes de récompenses bougent et peuvent être dévalués, voir leur valeur modifiée. »

Selon lui, les tractations actuelles pourraient avantager le voyageur moyen client d’Aéroplan, alors que le nouveau programme d’Air Canada sera tourné vers les voyageurs d’affaires ou les grands voyageurs.

Valeur arbitraire

« C’est une monnaie de singe, en fait, confirme Stéphanie Grammond au sujet des points de voyage. La valeur de cela est très arbitraire. Les règles changent, on l’a vu énormément dans le passé. Si l’on se fie au fait qu’on accumule des “air miles” pour voyager à sa retraite, c’est un mauvais calcul. »

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